Orage
🎵 2467 characters
⏱️ 4:25 duration
🆔 ID: 10384444
📜 Lyrics
Perdu dans une ville
Que nul ne connaît
Dans une rue bien tranquille
Un soir sans intérêt
Un homme en costume gris
Un peu trop grand pour lui
Observe les gouttes
De son parapluie
C'est un homme comme ceux
Qui servent au cinéma
De figurants son nom
Qu'on ne remarque pas
Y'a rien qui dépasse
Qui cloche ou qui attire
Les yeux et le cœur froid
D'un humain de cire
Une vaine obsession
De chiffres et de lois
D'absolue perfection
Cadré, réglé, fixé
Un cheval de bois
Il y a des routines
Qu'il ne faut pas briser
Pour ceux qui se résignent
A des vies sans danger
Il y a des personnes
Qui s'accommodent bien
De leur vie monotone
De leur calme chemin
Mais ce soir banal
A failli tout changer
Par un hasard brutal
Un orage égaré
Qui s'est mis à gronder
Dans une pluie épaisse
L'homme s'est agrippé
A son attaché-case
Serrant contre lui
Ses dossiers bien triés
Ses rêves bien rangés
Dans un éclair, le vent
A tout balayé
La pluie gronde dans le noir
Il voudrait s'abriter
Mais il court sans rien voir
Comme un fou hébété
Sa chemise colle sur sa chair
Ses dossiers prennent l'eau
Sa cravate ridicule
Décolore sur sa peau
A bout de tout son souffle
A lui tourner la tête
Imbibé ruisselant
Dépité il s'arrête
Alors il s'avance
Au milieu de l'allée
Hypnotisé par
Une impossible idée
Une idée trop absurde
Qu'il chasse vite de sa tête
Mais qui grandit, qui hurle
Et il saute dans une flaque
Éclabousse en riant
En envoyant valser
Les lois de son enfance
Et le voilà qui danse
Il est seul, il s'en fout
Et il rit et il chante
Et il crie et il tourne
Et il tourne et il tourne
Et il gueule, personne
N'entendra ses cris
Sous l'orage qui tonne
Woho, lalala
Et y'a tout qui éclate
Et il venge enfiévré
Tous les bonheurs d'enfants
Tout c'qu'on lui a volé
Manger avec les doigts
Traîner en pyjama
Se balader pieds-nu
Rire pour n'importe quoi
Tous ces pauvres interdits
Qu'il n'a jamais franchis
Crier comme un fou
Danser sous la pluie
Woho – Lalala
Tout juste réveillé
Deux tartines et un bol
Il noie dans son café
Un rêve qui somnole
Son attaché-case
Le fixe depuis l'entrée
Le narguant d'être sec
La preuve qu'il a rêvé
Il l'attrape par le cuir
D'un chagrin inaudible
Et sort en enfilant
Un visage impassible
Dehors aucun vent
Aucune ombre de la veille
Son rêve meurt en dedans
Ses chiffres se réveillent
Il arrive en tremblant
Dans la rue du crime
Il voit une flaque
S'arrête, Sourit
Soupire
Et repart
Que nul ne connaît
Dans une rue bien tranquille
Un soir sans intérêt
Un homme en costume gris
Un peu trop grand pour lui
Observe les gouttes
De son parapluie
C'est un homme comme ceux
Qui servent au cinéma
De figurants son nom
Qu'on ne remarque pas
Y'a rien qui dépasse
Qui cloche ou qui attire
Les yeux et le cœur froid
D'un humain de cire
Une vaine obsession
De chiffres et de lois
D'absolue perfection
Cadré, réglé, fixé
Un cheval de bois
Il y a des routines
Qu'il ne faut pas briser
Pour ceux qui se résignent
A des vies sans danger
Il y a des personnes
Qui s'accommodent bien
De leur vie monotone
De leur calme chemin
Mais ce soir banal
A failli tout changer
Par un hasard brutal
Un orage égaré
Qui s'est mis à gronder
Dans une pluie épaisse
L'homme s'est agrippé
A son attaché-case
Serrant contre lui
Ses dossiers bien triés
Ses rêves bien rangés
Dans un éclair, le vent
A tout balayé
La pluie gronde dans le noir
Il voudrait s'abriter
Mais il court sans rien voir
Comme un fou hébété
Sa chemise colle sur sa chair
Ses dossiers prennent l'eau
Sa cravate ridicule
Décolore sur sa peau
A bout de tout son souffle
A lui tourner la tête
Imbibé ruisselant
Dépité il s'arrête
Alors il s'avance
Au milieu de l'allée
Hypnotisé par
Une impossible idée
Une idée trop absurde
Qu'il chasse vite de sa tête
Mais qui grandit, qui hurle
Et il saute dans une flaque
Éclabousse en riant
En envoyant valser
Les lois de son enfance
Et le voilà qui danse
Il est seul, il s'en fout
Et il rit et il chante
Et il crie et il tourne
Et il tourne et il tourne
Et il gueule, personne
N'entendra ses cris
Sous l'orage qui tonne
Woho, lalala
Et y'a tout qui éclate
Et il venge enfiévré
Tous les bonheurs d'enfants
Tout c'qu'on lui a volé
Manger avec les doigts
Traîner en pyjama
Se balader pieds-nu
Rire pour n'importe quoi
Tous ces pauvres interdits
Qu'il n'a jamais franchis
Crier comme un fou
Danser sous la pluie
Woho – Lalala
Tout juste réveillé
Deux tartines et un bol
Il noie dans son café
Un rêve qui somnole
Son attaché-case
Le fixe depuis l'entrée
Le narguant d'être sec
La preuve qu'il a rêvé
Il l'attrape par le cuir
D'un chagrin inaudible
Et sort en enfilant
Un visage impassible
Dehors aucun vent
Aucune ombre de la veille
Son rêve meurt en dedans
Ses chiffres se réveillent
Il arrive en tremblant
Dans la rue du crime
Il voit une flaque
S'arrête, Sourit
Soupire
Et repart
⏱️ Synced Lyrics
[00:07.47] Perdu dans une ville
[00:09.33] Que nul ne connaît
[00:11.26] Dans une rue bien tranquille
[00:13.15] Un soir sans intérêt
[00:15.39] Un homme en costume gris
[00:16.98] Un peu trop grand pour lui
[00:19.17] Observe les gouttes
[00:21.07] De son parapluie
[00:22.97] C'est un homme comme ceux
[00:24.52] Qui servent au cinéma
[00:26.41] De figurants son nom
[00:28.35] Qu'on ne remarque pas
[00:30.44] Y'a rien qui dépasse
[00:32.19] Qui cloche ou qui attire
[00:33.95] Les yeux et le cœur froid
[00:36.19] D'un humain de cire
[00:38.13] Une vaine obsession
[00:40.09] De chiffres et de lois
[00:41.63] D'absolue perfection
[00:43.99] Cadré, réglé, fixé
[00:46.55] Un cheval de bois
[00:58.44] Il y a des routines
[01:00.57] Qu'il ne faut pas briser
[01:02.17] Pour ceux qui se résignent
[01:04.36] A des vies sans danger
[01:06.47] Il y a des personnes
[01:08.17] Qui s'accommodent bien
[01:10.06] De leur vie monotone
[01:12.17] De leur calme chemin
[01:14.03] Mais ce soir banal
[01:15.69] A failli tout changer
[01:17.53] Par un hasard brutal
[01:19.15] Un orage égaré
[01:21.05] Qui s'est mis à gronder
[01:22.98] Dans une pluie épaisse
[01:24.54] L'homme s'est agrippé
[01:26.43] A son attaché-case
[01:28.34] Serrant contre lui
[01:29.90] Ses dossiers bien triés
[01:31.79] Ses rêves bien rangés
[01:33.68] Dans un éclair, le vent
[01:36.33] A tout balayé
[01:42.94] La pluie gronde dans le noir
[01:44.72] Il voudrait s'abriter
[01:46.31] Mais il court sans rien voir
[01:48.20] Comme un fou hébété
[01:49.92] Sa chemise colle sur sa chair
[01:51.73] Ses dossiers prennent l'eau
[01:53.38] Sa cravate ridicule
[01:54.96] Décolore sur sa peau
[01:57.02] A bout de tout son souffle
[01:58.42] A lui tourner la tête
[02:00.08] Imbibé ruisselant
[02:01.89] Dépité il s'arrête
[02:03.70] Alors il s'avance
[02:05.03] Au milieu de l'allée
[02:07.46] Hypnotisé par
[02:08.76] Une impossible idée
[02:10.90] Une idée trop absurde
[02:12.42] Qu'il chasse vite de sa tête
[02:14.09] Mais qui grandit, qui hurle
[02:17.29] Et il saute dans une flaque
[02:18.86] Éclabousse en riant
[02:20.43] En envoyant valser
[02:21.94] Les lois de son enfance
[02:24.05] Et le voilà qui danse
[02:25.68] Il est seul, il s'en fout
[02:27.25] Et il rit et il chante
[02:28.89] Et il crie et il tourne
[02:30.78] Et il tourne et il tourne
[02:32.63] Et il gueule, personne
[02:34.47] N'entendra ses cris
[02:36.01] Sous l'orage qui tonne
[02:38.27] Woho, lalala
[02:53.18] Et y'a tout qui éclate
[02:54.12] Et il venge enfiévré
[02:55.98] Tous les bonheurs d'enfants
[02:57.51] Tout c'qu'on lui a volé
[02:59.16] Manger avec les doigts
[03:00.75] Traîner en pyjama
[03:02.85] Se balader pieds-nu
[03:04.27] Rire pour n'importe quoi
[03:05.87] Tous ces pauvres interdits
[03:07.74] Qu'il n'a jamais franchis
[03:09.37] Crier comme un fou
[03:11.28] Danser sous la pluie
[03:13.08] Woho – Lalala
[03:29.84] Tout juste réveillé
[03:32.53] Deux tartines et un bol
[03:34.48] Il noie dans son café
[03:36.26] Un rêve qui somnole
[03:38.12] Son attaché-case
[03:40.07] Le fixe depuis l'entrée
[03:41.62] Le narguant d'être sec
[03:43.57] La preuve qu'il a rêvé
[03:45.71] Il l'attrape par le cuir
[03:47.67] D'un chagrin inaudible
[03:49.43] Et sort en enfilant
[03:51.66] Un visage impassible
[03:53.57] Dehors aucun vent
[03:55.12] Aucune ombre de la veille
[03:57.09] Son rêve meurt en dedans
[03:59.14] Ses chiffres se réveillent
[04:00.72] Il arrive en tremblant
[04:03.27] Dans la rue du crime
[04:04.52] Il voit une flaque
[04:06.64] S'arrête, Sourit
[04:09.04] Soupire
[04:11.54] Et repart
[04:20.79]
[00:09.33] Que nul ne connaît
[00:11.26] Dans une rue bien tranquille
[00:13.15] Un soir sans intérêt
[00:15.39] Un homme en costume gris
[00:16.98] Un peu trop grand pour lui
[00:19.17] Observe les gouttes
[00:21.07] De son parapluie
[00:22.97] C'est un homme comme ceux
[00:24.52] Qui servent au cinéma
[00:26.41] De figurants son nom
[00:28.35] Qu'on ne remarque pas
[00:30.44] Y'a rien qui dépasse
[00:32.19] Qui cloche ou qui attire
[00:33.95] Les yeux et le cœur froid
[00:36.19] D'un humain de cire
[00:38.13] Une vaine obsession
[00:40.09] De chiffres et de lois
[00:41.63] D'absolue perfection
[00:43.99] Cadré, réglé, fixé
[00:46.55] Un cheval de bois
[00:58.44] Il y a des routines
[01:00.57] Qu'il ne faut pas briser
[01:02.17] Pour ceux qui se résignent
[01:04.36] A des vies sans danger
[01:06.47] Il y a des personnes
[01:08.17] Qui s'accommodent bien
[01:10.06] De leur vie monotone
[01:12.17] De leur calme chemin
[01:14.03] Mais ce soir banal
[01:15.69] A failli tout changer
[01:17.53] Par un hasard brutal
[01:19.15] Un orage égaré
[01:21.05] Qui s'est mis à gronder
[01:22.98] Dans une pluie épaisse
[01:24.54] L'homme s'est agrippé
[01:26.43] A son attaché-case
[01:28.34] Serrant contre lui
[01:29.90] Ses dossiers bien triés
[01:31.79] Ses rêves bien rangés
[01:33.68] Dans un éclair, le vent
[01:36.33] A tout balayé
[01:42.94] La pluie gronde dans le noir
[01:44.72] Il voudrait s'abriter
[01:46.31] Mais il court sans rien voir
[01:48.20] Comme un fou hébété
[01:49.92] Sa chemise colle sur sa chair
[01:51.73] Ses dossiers prennent l'eau
[01:53.38] Sa cravate ridicule
[01:54.96] Décolore sur sa peau
[01:57.02] A bout de tout son souffle
[01:58.42] A lui tourner la tête
[02:00.08] Imbibé ruisselant
[02:01.89] Dépité il s'arrête
[02:03.70] Alors il s'avance
[02:05.03] Au milieu de l'allée
[02:07.46] Hypnotisé par
[02:08.76] Une impossible idée
[02:10.90] Une idée trop absurde
[02:12.42] Qu'il chasse vite de sa tête
[02:14.09] Mais qui grandit, qui hurle
[02:17.29] Et il saute dans une flaque
[02:18.86] Éclabousse en riant
[02:20.43] En envoyant valser
[02:21.94] Les lois de son enfance
[02:24.05] Et le voilà qui danse
[02:25.68] Il est seul, il s'en fout
[02:27.25] Et il rit et il chante
[02:28.89] Et il crie et il tourne
[02:30.78] Et il tourne et il tourne
[02:32.63] Et il gueule, personne
[02:34.47] N'entendra ses cris
[02:36.01] Sous l'orage qui tonne
[02:38.27] Woho, lalala
[02:53.18] Et y'a tout qui éclate
[02:54.12] Et il venge enfiévré
[02:55.98] Tous les bonheurs d'enfants
[02:57.51] Tout c'qu'on lui a volé
[02:59.16] Manger avec les doigts
[03:00.75] Traîner en pyjama
[03:02.85] Se balader pieds-nu
[03:04.27] Rire pour n'importe quoi
[03:05.87] Tous ces pauvres interdits
[03:07.74] Qu'il n'a jamais franchis
[03:09.37] Crier comme un fou
[03:11.28] Danser sous la pluie
[03:13.08] Woho – Lalala
[03:29.84] Tout juste réveillé
[03:32.53] Deux tartines et un bol
[03:34.48] Il noie dans son café
[03:36.26] Un rêve qui somnole
[03:38.12] Son attaché-case
[03:40.07] Le fixe depuis l'entrée
[03:41.62] Le narguant d'être sec
[03:43.57] La preuve qu'il a rêvé
[03:45.71] Il l'attrape par le cuir
[03:47.67] D'un chagrin inaudible
[03:49.43] Et sort en enfilant
[03:51.66] Un visage impassible
[03:53.57] Dehors aucun vent
[03:55.12] Aucune ombre de la veille
[03:57.09] Son rêve meurt en dedans
[03:59.14] Ses chiffres se réveillent
[04:00.72] Il arrive en tremblant
[04:03.27] Dans la rue du crime
[04:04.52] Il voit une flaque
[04:06.64] S'arrête, Sourit
[04:09.04] Soupire
[04:11.54] Et repart
[04:20.79]