Le Bulletin de santé
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⏱️ 4:05 duration
🆔 ID: 11148606
📜 Lyrics
J'ai perdu mes bajoues j'ai perdu ma bedaine
Et ce d'une façon si nette si soudaine
Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas
Qui se rit d'Esculape et le laisse baba
Le monstre du Loch Ness ne faisant plus recette
Durant les moments creux dans certaines gazettes
Systématiquement les nécrologues jouent
À me mettre au linceul sous des feuilles de chou
Or lassé de servir de tête de massacre
Des contes à mourir debout qu'on me consacre
Moi qui me porte bien qui respire la santé
Je m'avance et je crie toute la vérité
Toute la vérité messieurs je vous la livre
Si j'ai quitté les rangs des plus de deux cents livres
C'est la faute à Mimi à Lisette à Ninon
Et bien d'autres j'ai pas la mémoire des noms
Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
C'est que je baise que je baise que je baise
Comme un bouc un bélier une bête une brute
Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
Qu'on me comprenne bien j'ai l'âme du satyre
Et son comportement mais ça ne veut point dire
Que j'en aie le talent le génie loin s'en faut
Pas une seule encore ne m'a crié bravo
Entre autres fines fleurs je compte sur ma liste
Rose un bon nombre de femmes de journalistes
Qui me pensant fichu mettent toute leur foi
A m'donner du bonheur une dernière fois
C'est beau c'est généreux c'est grand c'est magnifique
Et dans les positions les plus pornographiques
Je leur rends les honneurs à fesses rabattues
Sur des tas de brouillons des paquets d'invendus
Et voilà ce qui fait que quand vos légitimes
Montrent leurs fesses au peuple ainsi qu'à vos intimes
On peut souvent y lire imprimés à l'envers
Les échos les petits potins les faits divers
Et si vous entendez sourdre à travers les plinthes
Du boudoir de ces dames des râles et des plaintes
Ne dites pas c'est tonton Georges qui expire
Ce sont tout simplement les anges qui soupirent
Et si vous entendez crier comme en quatorze
Debout debout les morts ne bombez pas le torse
C'est l'épouse exaltée d'un rédacteur en chef
Qui m'incite à monter à l'assaut derechef
Certes il m'arrive bien revers de la médaille
De laisser quelquefois des plumes à la bataille
Hippocrate dit oui c'est des crêtes de coqs
Et Gallien répond non c'est des gonocoques
Tous les deux ont raison Vénus parfois vous donne
De méchants coups de pied qu'un bon chrétien pardonne
Car s'ils causent du tort aux attributs virils
Ils mettent rarement l'existence en péril
Eh bien oui j'ai tout ça rançon de mes fredaines
La barque pour Cythère est mise en quarantaine
Mais je n'ai pas encore non non non trois fois non
Ce mal mystérieux dont on cache le nom
Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
C'est que je baise que je baise que je baise
Comme un bouc un bélier une bête une brute
Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
Et ce d'une façon si nette si soudaine
Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas
Qui se rit d'Esculape et le laisse baba
Le monstre du Loch Ness ne faisant plus recette
Durant les moments creux dans certaines gazettes
Systématiquement les nécrologues jouent
À me mettre au linceul sous des feuilles de chou
Or lassé de servir de tête de massacre
Des contes à mourir debout qu'on me consacre
Moi qui me porte bien qui respire la santé
Je m'avance et je crie toute la vérité
Toute la vérité messieurs je vous la livre
Si j'ai quitté les rangs des plus de deux cents livres
C'est la faute à Mimi à Lisette à Ninon
Et bien d'autres j'ai pas la mémoire des noms
Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
C'est que je baise que je baise que je baise
Comme un bouc un bélier une bête une brute
Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
Qu'on me comprenne bien j'ai l'âme du satyre
Et son comportement mais ça ne veut point dire
Que j'en aie le talent le génie loin s'en faut
Pas une seule encore ne m'a crié bravo
Entre autres fines fleurs je compte sur ma liste
Rose un bon nombre de femmes de journalistes
Qui me pensant fichu mettent toute leur foi
A m'donner du bonheur une dernière fois
C'est beau c'est généreux c'est grand c'est magnifique
Et dans les positions les plus pornographiques
Je leur rends les honneurs à fesses rabattues
Sur des tas de brouillons des paquets d'invendus
Et voilà ce qui fait que quand vos légitimes
Montrent leurs fesses au peuple ainsi qu'à vos intimes
On peut souvent y lire imprimés à l'envers
Les échos les petits potins les faits divers
Et si vous entendez sourdre à travers les plinthes
Du boudoir de ces dames des râles et des plaintes
Ne dites pas c'est tonton Georges qui expire
Ce sont tout simplement les anges qui soupirent
Et si vous entendez crier comme en quatorze
Debout debout les morts ne bombez pas le torse
C'est l'épouse exaltée d'un rédacteur en chef
Qui m'incite à monter à l'assaut derechef
Certes il m'arrive bien revers de la médaille
De laisser quelquefois des plumes à la bataille
Hippocrate dit oui c'est des crêtes de coqs
Et Gallien répond non c'est des gonocoques
Tous les deux ont raison Vénus parfois vous donne
De méchants coups de pied qu'un bon chrétien pardonne
Car s'ils causent du tort aux attributs virils
Ils mettent rarement l'existence en péril
Eh bien oui j'ai tout ça rançon de mes fredaines
La barque pour Cythère est mise en quarantaine
Mais je n'ai pas encore non non non trois fois non
Ce mal mystérieux dont on cache le nom
Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
C'est que je baise que je baise que je baise
Comme un bouc un bélier une bête une brute
Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
⏱️ Synced Lyrics
[00:07.83] J'ai perdu mes bajoues j'ai perdu ma bedaine
[00:11.67] Et ce d'une façon si nette si soudaine
[00:15.96] Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas
[00:19.76] Qui se rit d'Esculape et le laisse baba
[00:23.63] Le monstre du Loch Ness ne faisant plus recette
[00:27.65] Durant les moments creux dans certaines gazettes
[00:31.54] Systématiquement les nécrologues jouent
[00:35.50] À me mettre au linceul sous des feuilles de chou
[00:39.66] Or lassé de servir de tête de massacre
[00:43.37] Des contes à mourir debout qu'on me consacre
[00:47.21] Moi qui me porte bien qui respire la santé
[00:51.48] Je m'avance et je crie toute la vérité
[00:55.25] Toute la vérité messieurs je vous la livre
[00:59.01] Si j'ai quitté les rangs des plus de deux cents livres
[01:02.83] C'est la faute à Mimi à Lisette à Ninon
[01:06.61] Et bien d'autres j'ai pas la mémoire des noms
[01:10.77] Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
[01:14.59] C'est que je baise que je baise que je baise
[01:18.19] Comme un bouc un bélier une bête une brute
[01:22.49] Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
[01:26.52] Qu'on me comprenne bien j'ai l'âme du satyre
[01:30.33] Et son comportement mais ça ne veut point dire
[01:33.98] Que j'en aie le talent le génie loin s'en faut
[01:38.35] Pas une seule encore ne m'a crié bravo
[01:41.94] Entre autres fines fleurs je compte sur ma liste
[01:45.80] Rose un bon nombre de femmes de journalistes
[01:49.69] Qui me pensant fichu mettent toute leur foi
[01:53.82] A m'donner du bonheur une dernière fois
[01:57.58] C'est beau c'est généreux c'est grand c'est magnifique
[02:01.55] Et dans les positions les plus pornographiques
[02:05.52] Je leur rends les honneurs à fesses rabattues
[02:09.31] Sur des tas de brouillons des paquets d'invendus
[02:13.33] Et voilà ce qui fait que quand vos légitimes
[02:17.39] Montrent leurs fesses au peuple ainsi qu'à vos intimes
[02:20.77] On peut souvent y lire imprimés à l'envers
[02:24.86] Les échos les petits potins les faits divers
[02:28.74] Et si vous entendez sourdre à travers les plinthes
[02:32.62] Du boudoir de ces dames des râles et des plaintes
[02:36.55] Ne dites pas c'est tonton Georges qui expire
[02:40.40] Ce sont tout simplement les anges qui soupirent
[02:44.58] Et si vous entendez crier comme en quatorze
[02:48.06] Debout debout les morts ne bombez pas le torse
[02:51.78] C'est l'épouse exaltée d'un rédacteur en chef
[02:55.84] Qui m'incite à monter à l'assaut derechef
[02:59.68] Certes il m'arrive bien revers de la médaille
[03:03.62] De laisser quelquefois des plumes à la bataille
[03:07.35] Hippocrate dit oui c'est des crêtes de coqs
[03:11.46] Et Gallien répond non c'est des gonocoques
[03:15.01] Tous les deux ont raison Vénus parfois vous donne
[03:19.05] De méchants coups de pied qu'un bon chrétien pardonne
[03:22.65] Car s'ils causent du tort aux attributs virils
[03:26.73] Ils mettent rarement l'existence en péril
[03:30.68] Eh bien oui j'ai tout ça rançon de mes fredaines
[03:34.54] La barque pour Cythère est mise en quarantaine
[03:38.49] Mais je n'ai pas encore non non non trois fois non
[03:42.42] Ce mal mystérieux dont on cache le nom
[03:46.44] Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
[03:50.18] C'est que je baise que je baise que je baise
[03:53.85] Comme un bouc un bélier une bête une brute
[03:57.83] Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
[04:00.93]
[00:11.67] Et ce d'une façon si nette si soudaine
[00:15.96] Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas
[00:19.76] Qui se rit d'Esculape et le laisse baba
[00:23.63] Le monstre du Loch Ness ne faisant plus recette
[00:27.65] Durant les moments creux dans certaines gazettes
[00:31.54] Systématiquement les nécrologues jouent
[00:35.50] À me mettre au linceul sous des feuilles de chou
[00:39.66] Or lassé de servir de tête de massacre
[00:43.37] Des contes à mourir debout qu'on me consacre
[00:47.21] Moi qui me porte bien qui respire la santé
[00:51.48] Je m'avance et je crie toute la vérité
[00:55.25] Toute la vérité messieurs je vous la livre
[00:59.01] Si j'ai quitté les rangs des plus de deux cents livres
[01:02.83] C'est la faute à Mimi à Lisette à Ninon
[01:06.61] Et bien d'autres j'ai pas la mémoire des noms
[01:10.77] Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
[01:14.59] C'est que je baise que je baise que je baise
[01:18.19] Comme un bouc un bélier une bête une brute
[01:22.49] Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
[01:26.52] Qu'on me comprenne bien j'ai l'âme du satyre
[01:30.33] Et son comportement mais ça ne veut point dire
[01:33.98] Que j'en aie le talent le génie loin s'en faut
[01:38.35] Pas une seule encore ne m'a crié bravo
[01:41.94] Entre autres fines fleurs je compte sur ma liste
[01:45.80] Rose un bon nombre de femmes de journalistes
[01:49.69] Qui me pensant fichu mettent toute leur foi
[01:53.82] A m'donner du bonheur une dernière fois
[01:57.58] C'est beau c'est généreux c'est grand c'est magnifique
[02:01.55] Et dans les positions les plus pornographiques
[02:05.52] Je leur rends les honneurs à fesses rabattues
[02:09.31] Sur des tas de brouillons des paquets d'invendus
[02:13.33] Et voilà ce qui fait que quand vos légitimes
[02:17.39] Montrent leurs fesses au peuple ainsi qu'à vos intimes
[02:20.77] On peut souvent y lire imprimés à l'envers
[02:24.86] Les échos les petits potins les faits divers
[02:28.74] Et si vous entendez sourdre à travers les plinthes
[02:32.62] Du boudoir de ces dames des râles et des plaintes
[02:36.55] Ne dites pas c'est tonton Georges qui expire
[02:40.40] Ce sont tout simplement les anges qui soupirent
[02:44.58] Et si vous entendez crier comme en quatorze
[02:48.06] Debout debout les morts ne bombez pas le torse
[02:51.78] C'est l'épouse exaltée d'un rédacteur en chef
[02:55.84] Qui m'incite à monter à l'assaut derechef
[02:59.68] Certes il m'arrive bien revers de la médaille
[03:03.62] De laisser quelquefois des plumes à la bataille
[03:07.35] Hippocrate dit oui c'est des crêtes de coqs
[03:11.46] Et Gallien répond non c'est des gonocoques
[03:15.01] Tous les deux ont raison Vénus parfois vous donne
[03:19.05] De méchants coups de pied qu'un bon chrétien pardonne
[03:22.65] Car s'ils causent du tort aux attributs virils
[03:26.73] Ils mettent rarement l'existence en péril
[03:30.68] Eh bien oui j'ai tout ça rançon de mes fredaines
[03:34.54] La barque pour Cythère est mise en quarantaine
[03:38.49] Mais je n'ai pas encore non non non trois fois non
[03:42.42] Ce mal mystérieux dont on cache le nom
[03:46.44] Si j'ai trahi les gros les joufflus les obèses
[03:50.18] C'est que je baise que je baise que je baise
[03:53.85] Comme un bouc un bélier une bête une brute
[03:57.83] Je suis hanté le rut le rut le rut le rut
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