La Transition
🎵 2035 characters
⏱️ 3:59 duration
🆔 ID: 11547919
📜 Lyrics
La transition
Elle te pardonne rien
Elle te brouille toute ambition
Elle te plante dans la solitude du champs de coton
Sans te laisser le choix
Elle t'oblige à la soumission
Du poids des heures, ingrates, comme un coureur de fond
Aride
Hagard
Elle est froide, elle est calme
Elle déteste l'ébullition
Elle ressemble à l'électrocardiogramme d'un cœur
En pleine hibernation
La transition
Elle plaque au sol comme une championne de haute compétition
Elle te fait revoir le film dix fois, cent fois sans compassion
Elle te plonge dans cet état second
Dans une latence dont t'as pas vu l'début
Dont tu vois pas le fond
C'est le repos du terrier, forcé
Et du décantes comme un précipité
En cristallisation
La transition
Elle te pose là
Te fait faire un tour sur toi même
Elle ressemble à l'hiver, parfois
À la fois rude et naturelle
Elle t'accompagne, tu sais
Te facilite la digestion
Elle te conseille demain
Elle t'explique pour hier
Te mets en garde contre certains de tes penchants, de tes travers
Elle souligne au fluo ta manie des répétitions
Te dis mon gars, ma belle faudrait jouer d'autres partitions
La transition parle du réel
Du concret, du cambouis sur les mains
Elle est le rire universel qui te feras marquer des points
Elle te fait passer les level
La transition
Te le rend bien
Rien de nouveau sous le soleil
Tu t'impatientes, tu tournes en rond
Tu sens cette absence à toi-même
Tu sens le travail de gestation
Elle te jardine comme une graine
Et tu ne vois pas l'évolution
Pourtant, si fou qu'ça puisse paraître
Tu es en pleine transformation
Elle a de la ressource et pire
Elle a du temps
Tu meurs tu naît c'est jour de fête et jour de deuil
Et caetera successivement
Tu meurs tu nais c'est jour de fête et jour de deuil
Et caetera successivement
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
Tu meurs, tu nais
(C'est jour de fête et jour de deuil)
Elle te pardonne rien
Elle te brouille toute ambition
Elle te plante dans la solitude du champs de coton
Sans te laisser le choix
Elle t'oblige à la soumission
Du poids des heures, ingrates, comme un coureur de fond
Aride
Hagard
Elle est froide, elle est calme
Elle déteste l'ébullition
Elle ressemble à l'électrocardiogramme d'un cœur
En pleine hibernation
La transition
Elle plaque au sol comme une championne de haute compétition
Elle te fait revoir le film dix fois, cent fois sans compassion
Elle te plonge dans cet état second
Dans une latence dont t'as pas vu l'début
Dont tu vois pas le fond
C'est le repos du terrier, forcé
Et du décantes comme un précipité
En cristallisation
La transition
Elle te pose là
Te fait faire un tour sur toi même
Elle ressemble à l'hiver, parfois
À la fois rude et naturelle
Elle t'accompagne, tu sais
Te facilite la digestion
Elle te conseille demain
Elle t'explique pour hier
Te mets en garde contre certains de tes penchants, de tes travers
Elle souligne au fluo ta manie des répétitions
Te dis mon gars, ma belle faudrait jouer d'autres partitions
La transition parle du réel
Du concret, du cambouis sur les mains
Elle est le rire universel qui te feras marquer des points
Elle te fait passer les level
La transition
Te le rend bien
Rien de nouveau sous le soleil
Tu t'impatientes, tu tournes en rond
Tu sens cette absence à toi-même
Tu sens le travail de gestation
Elle te jardine comme une graine
Et tu ne vois pas l'évolution
Pourtant, si fou qu'ça puisse paraître
Tu es en pleine transformation
Elle a de la ressource et pire
Elle a du temps
Tu meurs tu naît c'est jour de fête et jour de deuil
Et caetera successivement
Tu meurs tu nais c'est jour de fête et jour de deuil
Et caetera successivement
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais
Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
Tu meurs, tu nais
(C'est jour de fête et jour de deuil)
⏱️ Synced Lyrics
[00:29.89] La transition
[00:32.76] Elle te pardonne rien
[00:35.75] Elle te brouille toute ambition
[00:40.35] Elle te plante dans la solitude du champs de coton
[00:44.34] Sans te laisser le choix
[00:46.74] Elle t'oblige à la soumission
[00:50.08] Du poids des heures, ingrates, comme un coureur de fond
[00:55.64] Aride
[00:58.31] Hagard
[01:03.87] Elle est froide, elle est calme
[01:05.73] Elle déteste l'ébullition
[01:07.83] Elle ressemble à l'électrocardiogramme d'un cœur
[01:09.95] En pleine hibernation
[01:14.97] La transition
[01:16.38] Elle plaque au sol comme une championne de haute compétition
[01:18.99] Elle te fait revoir le film dix fois, cent fois sans compassion
[01:22.49] Elle te plonge dans cet état second
[01:24.82] Dans une latence dont t'as pas vu l'début
[01:26.72] Dont tu vois pas le fond
[01:28.88] C'est le repos du terrier, forcé
[01:30.98] Et du décantes comme un précipité
[01:34.80] En cristallisation
[01:37.50] La transition
[01:38.67] Elle te pose là
[01:39.93] Te fait faire un tour sur toi même
[01:42.07] Elle ressemble à l'hiver, parfois
[01:44.22] À la fois rude et naturelle
[01:48.45] Elle t'accompagne, tu sais
[01:49.75] Te facilite la digestion
[01:51.88] Elle te conseille demain
[01:53.27] Elle t'explique pour hier
[01:55.36] Te mets en garde contre certains de tes penchants, de tes travers
[01:59.67] Elle souligne au fluo ta manie des répétitions
[02:02.76] Te dis mon gars, ma belle faudrait jouer d'autres partitions
[02:06.52] La transition parle du réel
[02:08.02] Du concret, du cambouis sur les mains
[02:10.75] Elle est le rire universel qui te feras marquer des points
[02:14.15] Elle te fait passer les level
[02:16.89] La transition
[02:19.16] Te le rend bien
[02:20.32]
[02:44.40] Rien de nouveau sous le soleil
[02:45.62] Tu t'impatientes, tu tournes en rond
[02:48.88] Tu sens cette absence à toi-même
[02:50.24] Tu sens le travail de gestation
[02:55.28] Elle te jardine comme une graine
[02:56.85] Et tu ne vois pas l'évolution
[03:00.53] Pourtant, si fou qu'ça puisse paraître
[03:03.78] Tu es en pleine transformation
[03:05.83]
[03:12.78] Elle a de la ressource et pire
[03:14.05] Elle a du temps
[03:15.46] Tu meurs tu naît c'est jour de fête et jour de deuil
[03:17.57] Et caetera successivement
[03:22.35] Tu meurs tu nais c'est jour de fête et jour de deuil
[03:24.56] Et caetera successivement
[03:30.62] Tu meurs, tu nais
[03:33.40] Tu meurs, tu nais
[03:36.23] Tu meurs, tu nais
[03:38.95] Tu meurs, tu nais
[03:41.84] Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
[03:44.59] Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
[03:47.43] Tu meurs, tu nais
[03:50.12] (C'est jour de fête et jour de deuil)
[03:52.25]
[00:32.76] Elle te pardonne rien
[00:35.75] Elle te brouille toute ambition
[00:40.35] Elle te plante dans la solitude du champs de coton
[00:44.34] Sans te laisser le choix
[00:46.74] Elle t'oblige à la soumission
[00:50.08] Du poids des heures, ingrates, comme un coureur de fond
[00:55.64] Aride
[00:58.31] Hagard
[01:03.87] Elle est froide, elle est calme
[01:05.73] Elle déteste l'ébullition
[01:07.83] Elle ressemble à l'électrocardiogramme d'un cœur
[01:09.95] En pleine hibernation
[01:14.97] La transition
[01:16.38] Elle plaque au sol comme une championne de haute compétition
[01:18.99] Elle te fait revoir le film dix fois, cent fois sans compassion
[01:22.49] Elle te plonge dans cet état second
[01:24.82] Dans une latence dont t'as pas vu l'début
[01:26.72] Dont tu vois pas le fond
[01:28.88] C'est le repos du terrier, forcé
[01:30.98] Et du décantes comme un précipité
[01:34.80] En cristallisation
[01:37.50] La transition
[01:38.67] Elle te pose là
[01:39.93] Te fait faire un tour sur toi même
[01:42.07] Elle ressemble à l'hiver, parfois
[01:44.22] À la fois rude et naturelle
[01:48.45] Elle t'accompagne, tu sais
[01:49.75] Te facilite la digestion
[01:51.88] Elle te conseille demain
[01:53.27] Elle t'explique pour hier
[01:55.36] Te mets en garde contre certains de tes penchants, de tes travers
[01:59.67] Elle souligne au fluo ta manie des répétitions
[02:02.76] Te dis mon gars, ma belle faudrait jouer d'autres partitions
[02:06.52] La transition parle du réel
[02:08.02] Du concret, du cambouis sur les mains
[02:10.75] Elle est le rire universel qui te feras marquer des points
[02:14.15] Elle te fait passer les level
[02:16.89] La transition
[02:19.16] Te le rend bien
[02:20.32]
[02:44.40] Rien de nouveau sous le soleil
[02:45.62] Tu t'impatientes, tu tournes en rond
[02:48.88] Tu sens cette absence à toi-même
[02:50.24] Tu sens le travail de gestation
[02:55.28] Elle te jardine comme une graine
[02:56.85] Et tu ne vois pas l'évolution
[03:00.53] Pourtant, si fou qu'ça puisse paraître
[03:03.78] Tu es en pleine transformation
[03:05.83]
[03:12.78] Elle a de la ressource et pire
[03:14.05] Elle a du temps
[03:15.46] Tu meurs tu naît c'est jour de fête et jour de deuil
[03:17.57] Et caetera successivement
[03:22.35] Tu meurs tu nais c'est jour de fête et jour de deuil
[03:24.56] Et caetera successivement
[03:30.62] Tu meurs, tu nais
[03:33.40] Tu meurs, tu nais
[03:36.23] Tu meurs, tu nais
[03:38.95] Tu meurs, tu nais
[03:41.84] Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
[03:44.59] Tu meurs, tu nais (c'est jour de fête et jour de deuil)
[03:47.43] Tu meurs, tu nais
[03:50.12] (C'est jour de fête et jour de deuil)
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