Le Désir et le sablier (monologue)
🎵 1081 characters
⏱️ 1:18 duration
🆔 ID: 12122064
📜 Lyrics
Une abbesse lui avait dit que la nostalgie de l'homme passe mais celle de l'enfant, jamais
Un jour de printemps où la douceur du temps est un cri même de violence
Elle marche tranquillement sur la route
Sans aucune stress, sans rien d'accablant
Tout serait bien si...
Soudainement, ses genoux se mettent à osciller, ses mains trembles
Tout son corps chavire, elle ne se contient plus
Le choc n'était pas prévu
Elle ne sait plus qui elle est, son corps lui désobéit
Elle claque dans chacun de ses os
Une terrasse est ouverte sur le soleil, elle s'y asseoit
Essaie de reprendre ses sens
Sa chair se démaille et déraille
L'ovule, l'ovule jusqu'ici muette réclame une rencontre aux entrailles
Ce désir-là sort de sa prison à sécurité maximale
Et elle doit de toutes ses puissances s'empêcher de vouloir
Courir après l'bébé, aperçu dans le landeau
Elle se met à pleurer, une larme après l'autre
Doucement, les pleurs rigolent sur elle
Le désir qui n'a pas d'âge ne sait pas qu'elle est trop vieille
Elle entre, entre dans une peine de corps
Qui n'finira jamais
Un jour de printemps où la douceur du temps est un cri même de violence
Elle marche tranquillement sur la route
Sans aucune stress, sans rien d'accablant
Tout serait bien si...
Soudainement, ses genoux se mettent à osciller, ses mains trembles
Tout son corps chavire, elle ne se contient plus
Le choc n'était pas prévu
Elle ne sait plus qui elle est, son corps lui désobéit
Elle claque dans chacun de ses os
Une terrasse est ouverte sur le soleil, elle s'y asseoit
Essaie de reprendre ses sens
Sa chair se démaille et déraille
L'ovule, l'ovule jusqu'ici muette réclame une rencontre aux entrailles
Ce désir-là sort de sa prison à sécurité maximale
Et elle doit de toutes ses puissances s'empêcher de vouloir
Courir après l'bébé, aperçu dans le landeau
Elle se met à pleurer, une larme après l'autre
Doucement, les pleurs rigolent sur elle
Le désir qui n'a pas d'âge ne sait pas qu'elle est trop vieille
Elle entre, entre dans une peine de corps
Qui n'finira jamais
⏱️ Synced Lyrics
[00:00.02] Une abbesse lui avait dit que la nostalgie de l'homme passe mais celle de l'enfant, jamais
[00:06.23] Un jour de printemps où la douceur du temps est un cri même de violence
[00:10.49] Elle marche tranquillement sur la route
[00:12.78] Sans aucune stress, sans rien d'accablant
[00:14.17] Tout serait bien si...
[00:16.95] Soudainement, ses genoux se mettent à osciller, ses mains trembles
[00:21.20] Tout son corps chavire, elle ne se contient plus
[00:24.83] Le choc n'était pas prévu
[00:27.54] Elle ne sait plus qui elle est, son corps lui désobéit
[00:29.46] Elle claque dans chacun de ses os
[00:32.89] Une terrasse est ouverte sur le soleil, elle s'y asseoit
[00:37.98] Essaie de reprendre ses sens
[00:39.30] Sa chair se démaille et déraille
[00:41.99] L'ovule, l'ovule jusqu'ici muette réclame une rencontre aux entrailles
[00:48.26] Ce désir-là sort de sa prison à sécurité maximale
[00:51.54] Et elle doit de toutes ses puissances s'empêcher de vouloir
[00:54.99] Courir après l'bébé, aperçu dans le landeau
[00:59.19] Elle se met à pleurer, une larme après l'autre
[01:03.13] Doucement, les pleurs rigolent sur elle
[01:07.80] Le désir qui n'a pas d'âge ne sait pas qu'elle est trop vieille
[01:11.46] Elle entre, entre dans une peine de corps
[01:16.59] Qui n'finira jamais
[01:17.48]
[00:06.23] Un jour de printemps où la douceur du temps est un cri même de violence
[00:10.49] Elle marche tranquillement sur la route
[00:12.78] Sans aucune stress, sans rien d'accablant
[00:14.17] Tout serait bien si...
[00:16.95] Soudainement, ses genoux se mettent à osciller, ses mains trembles
[00:21.20] Tout son corps chavire, elle ne se contient plus
[00:24.83] Le choc n'était pas prévu
[00:27.54] Elle ne sait plus qui elle est, son corps lui désobéit
[00:29.46] Elle claque dans chacun de ses os
[00:32.89] Une terrasse est ouverte sur le soleil, elle s'y asseoit
[00:37.98] Essaie de reprendre ses sens
[00:39.30] Sa chair se démaille et déraille
[00:41.99] L'ovule, l'ovule jusqu'ici muette réclame une rencontre aux entrailles
[00:48.26] Ce désir-là sort de sa prison à sécurité maximale
[00:51.54] Et elle doit de toutes ses puissances s'empêcher de vouloir
[00:54.99] Courir après l'bébé, aperçu dans le landeau
[00:59.19] Elle se met à pleurer, une larme après l'autre
[01:03.13] Doucement, les pleurs rigolent sur elle
[01:07.80] Le désir qui n'a pas d'âge ne sait pas qu'elle est trop vieille
[01:11.46] Elle entre, entre dans une peine de corps
[01:16.59] Qui n'finira jamais
[01:17.48]