Boo's Bloos (Au Temps Des Indiens)
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📜 Lyrics
Écoutez mon histoire d'il y a fort longtemps
Du temps où il y avait des tas d'indiens.
Il y a fort longtemps d'ça, oh oui bien longtemps
Depuis qu'les indiens n'perdent plus leur temps.
De ci, de là, scalpant les gars à coups d'tomahawk.
T'as pas fini, mais tais-toi donc, mais tais-toi donc.
Des tas d'indiens, oui, des tas d'indiens, oui,
et t'es bien sûr de là-bas bas, des tas d'indiens.
Des indiens, des indiens, des indiens, des indiens.
J'connais ton histoire aussi bien qu'toi,
qu'est-ce tu viens m'raconter là, ça vaut mieux que ça, toi, et toi,
t'as pas fait l'grand combat,
t'as oublié tout ça, toi, tous les hommes lâches étaient présents.
Des indiens, des indiens, des indiens,
des indiens, des indiens, des indiens.
Il y avait aussitôt les Iroquois, au galop, galop, galop.
Des indiens, des indiens, indiens.
Si t'avais vu ça, si t'avais vu, oui,
tous les indiens s'défiler en emportant nos toisons.
T'aurais pâli, pâli, pâli, pâli, été tout blanc,
t'aurais pas mal aux dents, pas la peine d'être malin.
Alors bonhomme, t'es pas d'attaque,
t'y es pas, t'y es pas, t'y es pas, t'y es pas.
Vas pleurer chez ta mama, au lieu, lieu d'quoi.
T'aurais pas dû te moquer d'moi,
t'aurais pas dû parler d'tout ça avant moi.
Moi j'sais que j'vaux rien,
et j'y peux rien, moi, j'y peux rien, tiens.
Oh non, j'aime pas les indiens, tiens,
oh oui, j'ai peur des indiens, tiens.
Mais qu'est que pas capable ho ho ho ho ho.
Qui, qui, qui, qui va bien, puis,
les indiens, ils m'ont piqué la vedette.
Moi, j'peux plus parler,
j'peux plus dire c'que j'veux, tiens oui voilà le bison bleu.
Toi, qu't'es pas polie, c'est moi l'bison bleu, t'y es pas plus.
Depuis tant d'années que nous bourlingons, que nous peinons,
que nous courrons, que nous trimons pour des tas d'blancs.
Fais pas ton étonnée, dis,
si t'étais pas v'nue par ici,
t'aurais pas pu t'plaindre des indiens, dis.
Non, t'aurais pas pu, non, dis, t'aurais pas pu.
Tu n'aurais pas dû t'amener, si loin,
tu n'aurais pas dû venir chez nous venir nous apporter de
l'eau, du fait venir nous apporter toutes ces choses, rien.
On n'te d'mandait rien, tiens,
rien du tout, tu n'aurais, pas du tout, pas du tout.
Tu n'aurais pas dû, y v'nir,
tu n'étais pas demandée pauv'ballot, pauv'ballot.
Gardez-vot' calme, faites pas ça chez moi, pas de ça, de ça chez moi.
Pas de ça dans mon saloon, faudrait pas faire du, ho man ho .
Faudrait pas, pauv'ballots en faire tout un plat.
Ça suffit comme ça, les gars,
mais r'gardez moi, c'est étonnant, pas vrai?
On dirait qu'il sont partis pour se tabasser,
mais que veux-tu, pour c'qu'ils ont dans leur pantalon.
Pas besoin d'm'aider, les gars,
j'les mets dans un moment tous dehors en même temps.
Enfin là, y a pas d'quoi les gars se bagarrer, faire des histoires,
faire des histoires,
se bagarrer pour de vrai, pas de doute, y en a pas.
Pas de rififi, ça jamais, non,
y a pas lieu d'se mêler d'tout c'qui n'vous regarde pas.
Mais allez donc vous balader loin d'chez moi.
Faudrait pas, dites donc, mes p'tits gars, v'nir faire la loi.
Faudrait p't'être, faudrait vous débiner, vous barrer plus loin.
Sans ça, moi j'vous mets dans un état, là.
Vous n'avez pas l'droit de v'nir tous
chez moi faire les malins, tas de vauriens.
Filez donc, partez donc,
payez-moi donc et foutez l'camp d'ici, tas d'vauriens.
Prends bien garde, p'tit pot tu bois,
du coup tu bois, prends garde à toi.
Faudrait pas pousser papa, pan, pan, pour toi,
perdre tout ton temps, perdre tout ton temps, là.
Pas la peine de t'faire tuer,
y en a qui n'pourraient plus tenir,
ne r'garderaient pas à t'patater, à t'mettre en bas.
Pas bon pour toi, d'tout déballer, il n'y pas qu'toi qui aime.
Toi, papa, papa, papa, t'entête pas, pas de potin.
Papa, toi, faut pas faire tant d'tabac.
Papa, si tu t'entêtes, tu vas t'faire tuer,
ton compte est bon, tu t'y attend pas, mais r'tourne-toi donc.
Ben, r'egarde pas, là, c'est pas du bidon,
mes potes m'appellent Tonton, dis, pauvr'ballot.
Des balles perdues, j'en ai des tas, des tas, oui des tas,
des des tas d'balles dans le canon, oui,
dis-donc, c'est pas d'bon ton d'faire des badauds.
Donc t'as l'temps de te tater, de te faire tuer, Tonton,
t'as pas ta tête, dis,
t'as pas ta tête, non, tiens, voilà pour toi, pan!
Et voilà mon histoire d'il y a fort longtemps
Du temps où il y avait des tas d'indiens.
Il y a fort longtemps d'ça, oh oui bien longtemps
Depuis qu'les indiens n'perdent plus leur temps.
De ci, de là, scalpant les gars à coups d'tomahawk.
Du temps où il y avait des tas d'indiens.
Il y a fort longtemps d'ça, oh oui bien longtemps
Depuis qu'les indiens n'perdent plus leur temps.
De ci, de là, scalpant les gars à coups d'tomahawk.
T'as pas fini, mais tais-toi donc, mais tais-toi donc.
Des tas d'indiens, oui, des tas d'indiens, oui,
et t'es bien sûr de là-bas bas, des tas d'indiens.
Des indiens, des indiens, des indiens, des indiens.
J'connais ton histoire aussi bien qu'toi,
qu'est-ce tu viens m'raconter là, ça vaut mieux que ça, toi, et toi,
t'as pas fait l'grand combat,
t'as oublié tout ça, toi, tous les hommes lâches étaient présents.
Des indiens, des indiens, des indiens,
des indiens, des indiens, des indiens.
Il y avait aussitôt les Iroquois, au galop, galop, galop.
Des indiens, des indiens, indiens.
Si t'avais vu ça, si t'avais vu, oui,
tous les indiens s'défiler en emportant nos toisons.
T'aurais pâli, pâli, pâli, pâli, été tout blanc,
t'aurais pas mal aux dents, pas la peine d'être malin.
Alors bonhomme, t'es pas d'attaque,
t'y es pas, t'y es pas, t'y es pas, t'y es pas.
Vas pleurer chez ta mama, au lieu, lieu d'quoi.
T'aurais pas dû te moquer d'moi,
t'aurais pas dû parler d'tout ça avant moi.
Moi j'sais que j'vaux rien,
et j'y peux rien, moi, j'y peux rien, tiens.
Oh non, j'aime pas les indiens, tiens,
oh oui, j'ai peur des indiens, tiens.
Mais qu'est que pas capable ho ho ho ho ho.
Qui, qui, qui, qui va bien, puis,
les indiens, ils m'ont piqué la vedette.
Moi, j'peux plus parler,
j'peux plus dire c'que j'veux, tiens oui voilà le bison bleu.
Toi, qu't'es pas polie, c'est moi l'bison bleu, t'y es pas plus.
Depuis tant d'années que nous bourlingons, que nous peinons,
que nous courrons, que nous trimons pour des tas d'blancs.
Fais pas ton étonnée, dis,
si t'étais pas v'nue par ici,
t'aurais pas pu t'plaindre des indiens, dis.
Non, t'aurais pas pu, non, dis, t'aurais pas pu.
Tu n'aurais pas dû t'amener, si loin,
tu n'aurais pas dû venir chez nous venir nous apporter de
l'eau, du fait venir nous apporter toutes ces choses, rien.
On n'te d'mandait rien, tiens,
rien du tout, tu n'aurais, pas du tout, pas du tout.
Tu n'aurais pas dû, y v'nir,
tu n'étais pas demandée pauv'ballot, pauv'ballot.
Gardez-vot' calme, faites pas ça chez moi, pas de ça, de ça chez moi.
Pas de ça dans mon saloon, faudrait pas faire du, ho man ho .
Faudrait pas, pauv'ballots en faire tout un plat.
Ça suffit comme ça, les gars,
mais r'gardez moi, c'est étonnant, pas vrai?
On dirait qu'il sont partis pour se tabasser,
mais que veux-tu, pour c'qu'ils ont dans leur pantalon.
Pas besoin d'm'aider, les gars,
j'les mets dans un moment tous dehors en même temps.
Enfin là, y a pas d'quoi les gars se bagarrer, faire des histoires,
faire des histoires,
se bagarrer pour de vrai, pas de doute, y en a pas.
Pas de rififi, ça jamais, non,
y a pas lieu d'se mêler d'tout c'qui n'vous regarde pas.
Mais allez donc vous balader loin d'chez moi.
Faudrait pas, dites donc, mes p'tits gars, v'nir faire la loi.
Faudrait p't'être, faudrait vous débiner, vous barrer plus loin.
Sans ça, moi j'vous mets dans un état, là.
Vous n'avez pas l'droit de v'nir tous
chez moi faire les malins, tas de vauriens.
Filez donc, partez donc,
payez-moi donc et foutez l'camp d'ici, tas d'vauriens.
Prends bien garde, p'tit pot tu bois,
du coup tu bois, prends garde à toi.
Faudrait pas pousser papa, pan, pan, pour toi,
perdre tout ton temps, perdre tout ton temps, là.
Pas la peine de t'faire tuer,
y en a qui n'pourraient plus tenir,
ne r'garderaient pas à t'patater, à t'mettre en bas.
Pas bon pour toi, d'tout déballer, il n'y pas qu'toi qui aime.
Toi, papa, papa, papa, t'entête pas, pas de potin.
Papa, toi, faut pas faire tant d'tabac.
Papa, si tu t'entêtes, tu vas t'faire tuer,
ton compte est bon, tu t'y attend pas, mais r'tourne-toi donc.
Ben, r'egarde pas, là, c'est pas du bidon,
mes potes m'appellent Tonton, dis, pauvr'ballot.
Des balles perdues, j'en ai des tas, des tas, oui des tas,
des des tas d'balles dans le canon, oui,
dis-donc, c'est pas d'bon ton d'faire des badauds.
Donc t'as l'temps de te tater, de te faire tuer, Tonton,
t'as pas ta tête, dis,
t'as pas ta tête, non, tiens, voilà pour toi, pan!
Et voilà mon histoire d'il y a fort longtemps
Du temps où il y avait des tas d'indiens.
Il y a fort longtemps d'ça, oh oui bien longtemps
Depuis qu'les indiens n'perdent plus leur temps.
De ci, de là, scalpant les gars à coups d'tomahawk.