CONNARD D'ÉCOLO
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📜 Lyrics
Seul dans sa chambre et ça rap comme un soir normal
Sauf que dehors c'est le euf
Sa daronne dévorée par les flammes du salon
Pousse des cris qu'il l'dérange
Elle aurait du l'écouter c'est dommage
Il enfile son casque et s'allonge
La fin approche il le sent
Il fume son tabac il écoute ses maquettes et se recentre
L'école d'à coté désire depuis des mois
Laisse la ville en manque de rire d'enfants
Quelques fous danse dans ce chaos sanglant
Les rues sont flambantes
Il y a plus d'air nul par l'oxygène en vente
Nouveau né couvé par le savoir en venant
Il y a même plus la couleur des murs sur les briques
Seulement des tags disant nique les climato sceptiques
Il les avaient prévenu
La foudre allait s'abattre on dirait plus ça va
Les pluies torrentielles les océans dense
Avalent des parents de squelettes d'enfants
C'est moche mais c'est comme aç
Par la fenêtre la voisine qui croyait pas ces dires
Cette connasse s'étouffe dans l'air irrespirable
Pour elle le calvaire commence
Il sourit doucement
De base il est pas insensible
Mais elle s'foutait de ça gueule en mode connard d'écolo
Donc il bougera pas d'un seul cil
Seul regret c'est son p'tit reuf
L'innocence qu'il avait pour sourire
Le seul qui l'écoutait même si péniblement
Quand il parlait de la pollution devant ces hommes
En costume qui se planquent
Qui se foutent des bouchons profond dans les oreilles
Pour pas subir le bruit de se bordel
Provoqué pour leur oseille
A cause de ces trou-duc en cravate
Qui mériteraient de se faire trainer dans les gravas
Un étage plus haut, son frère de 7 ans joue
En sachant que la mort arrive à grand pas vert sa chambre
Putain c'était trop beau avant
Les sourires d'été et les odeurs d'lavande
Le muguet et la saison de sa vente
Les enfants sur les plages la où le bonheur s'invente
Quelques dessins ratés qui s'animent une dernière fois
Pour crier la poésie de ce monde
De amis qui s'enlacent qui se remercie de s'être fais ensemble
La fin de tout fais que les âmes se ressente
Un baiser d'une mère pour son gosse comme si rien ne comptait plus
Sur le sol contre les plumes de la colombe baisée par ses putes
Il se souvient des mains de sa grand-mère
Et des taches de sagesse qui les coloraient
Il voudrait y réfugier son regard
Mais c'est trop tard elle est autre part
A se cacher comme elle peut des flammes
Et des hommes qui ne le sont plus par manque d'espoir
Par manque d'espoir
Le lampadaire clignote de plus en plus vite
Et l'immeuble d'à coté s'écroule dans un bruit sourd
Plus aucun bruissement audible
De feuille ou du cours d'eau des ruisseaux
D'un coup deux mains prennent son corps douces comme du coton
Et grandes comme des lits deux places tout deviens pur
Son cœur qui ralenti et un peu trop à son goût
La lumière le tunnel c'était des foutaises
De l'autre coté il ne voit que des visages brûlés par les braises
Sauf que dehors c'est le euf
Sa daronne dévorée par les flammes du salon
Pousse des cris qu'il l'dérange
Elle aurait du l'écouter c'est dommage
Il enfile son casque et s'allonge
La fin approche il le sent
Il fume son tabac il écoute ses maquettes et se recentre
L'école d'à coté désire depuis des mois
Laisse la ville en manque de rire d'enfants
Quelques fous danse dans ce chaos sanglant
Les rues sont flambantes
Il y a plus d'air nul par l'oxygène en vente
Nouveau né couvé par le savoir en venant
Il y a même plus la couleur des murs sur les briques
Seulement des tags disant nique les climato sceptiques
Il les avaient prévenu
La foudre allait s'abattre on dirait plus ça va
Les pluies torrentielles les océans dense
Avalent des parents de squelettes d'enfants
C'est moche mais c'est comme aç
Par la fenêtre la voisine qui croyait pas ces dires
Cette connasse s'étouffe dans l'air irrespirable
Pour elle le calvaire commence
Il sourit doucement
De base il est pas insensible
Mais elle s'foutait de ça gueule en mode connard d'écolo
Donc il bougera pas d'un seul cil
Seul regret c'est son p'tit reuf
L'innocence qu'il avait pour sourire
Le seul qui l'écoutait même si péniblement
Quand il parlait de la pollution devant ces hommes
En costume qui se planquent
Qui se foutent des bouchons profond dans les oreilles
Pour pas subir le bruit de se bordel
Provoqué pour leur oseille
A cause de ces trou-duc en cravate
Qui mériteraient de se faire trainer dans les gravas
Un étage plus haut, son frère de 7 ans joue
En sachant que la mort arrive à grand pas vert sa chambre
Putain c'était trop beau avant
Les sourires d'été et les odeurs d'lavande
Le muguet et la saison de sa vente
Les enfants sur les plages la où le bonheur s'invente
Quelques dessins ratés qui s'animent une dernière fois
Pour crier la poésie de ce monde
De amis qui s'enlacent qui se remercie de s'être fais ensemble
La fin de tout fais que les âmes se ressente
Un baiser d'une mère pour son gosse comme si rien ne comptait plus
Sur le sol contre les plumes de la colombe baisée par ses putes
Il se souvient des mains de sa grand-mère
Et des taches de sagesse qui les coloraient
Il voudrait y réfugier son regard
Mais c'est trop tard elle est autre part
A se cacher comme elle peut des flammes
Et des hommes qui ne le sont plus par manque d'espoir
Par manque d'espoir
Le lampadaire clignote de plus en plus vite
Et l'immeuble d'à coté s'écroule dans un bruit sourd
Plus aucun bruissement audible
De feuille ou du cours d'eau des ruisseaux
D'un coup deux mains prennent son corps douces comme du coton
Et grandes comme des lits deux places tout deviens pur
Son cœur qui ralenti et un peu trop à son goût
La lumière le tunnel c'était des foutaises
De l'autre coté il ne voit que des visages brûlés par les braises