Au paradis perdu
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📜 Lyrics
Du serpent d'un bandonéon
Jaillissent mille cris de lumière
Feu d'artifice fugitif mais éclatant
Mélancolie violente du tango
Tes stridences comme un fouet
Me lacèrent de frissons
Dans le sel d'une larme
Coule le sel de la vie
Voyage au paradis perdu
Enfant aux certitudes claires
Tu cours seul dans la nuit d'été
Vers l'écurie aux odeurs fortes
D'un grand château hors du temps
Accroupi dans la paille qui chante
Tu regardes éperdu de bonheur
L'oeil immense d'une grande jument
Sur la pointe des pieds, caresses
Ses naseaux noirs dilatés
Et repars en riant au ventre de la nuit
Au ventre de ton lit, au loin
Il y a des bruits de guerre
La nuit brûlante de l'été
Déverse une horde kaki
Qui parle en mâchant de la gomme
Des G.M.C., des Chevrolet
Sautent des hommes sans visage
Qui n'ont que des yeux et des dents
Ce sont des nègres comme dans les livres
Ils rient très fort en me lançant
Des drôles de balles couleur orange
Ils ne rient plus en me voyant
En croquer une comme une pomme
Mon Dieu que l'Amérique est amère
Du serpent d'un bandonéon
Jaillissent mille cris de lumière
Feu d'artifice fugitif mais éclatant
Mélancolie violente du tango
Tes stridences comme un fouet
Me lacèrent de frissons
Dans le sel d'une larme
Coule le sel de la vie
Voyage au paradis perdu
Cousine de la belle saison
Tu chantes en marchant devant moi
Dans les herbes roses et violettes
Je voudrais être tes cheveux
Caressant ta nuque et tes seins
Plus tard couchés sous un arbre
Trempés des sueurs de l'été
Écoutant nos coeurs se calmer
Mes yeux volent sous ta robe
Ombre secrète de tes cuisses
Rêvant d'un voyage impossible
Tu me regardes et tu souris
Voyage au paradis perdu
Jaillissent mille cris de lumière
Feu d'artifice fugitif mais éclatant
Mélancolie violente du tango
Tes stridences comme un fouet
Me lacèrent de frissons
Dans le sel d'une larme
Coule le sel de la vie
Voyage au paradis perdu
Enfant aux certitudes claires
Tu cours seul dans la nuit d'été
Vers l'écurie aux odeurs fortes
D'un grand château hors du temps
Accroupi dans la paille qui chante
Tu regardes éperdu de bonheur
L'oeil immense d'une grande jument
Sur la pointe des pieds, caresses
Ses naseaux noirs dilatés
Et repars en riant au ventre de la nuit
Au ventre de ton lit, au loin
Il y a des bruits de guerre
La nuit brûlante de l'été
Déverse une horde kaki
Qui parle en mâchant de la gomme
Des G.M.C., des Chevrolet
Sautent des hommes sans visage
Qui n'ont que des yeux et des dents
Ce sont des nègres comme dans les livres
Ils rient très fort en me lançant
Des drôles de balles couleur orange
Ils ne rient plus en me voyant
En croquer une comme une pomme
Mon Dieu que l'Amérique est amère
Du serpent d'un bandonéon
Jaillissent mille cris de lumière
Feu d'artifice fugitif mais éclatant
Mélancolie violente du tango
Tes stridences comme un fouet
Me lacèrent de frissons
Dans le sel d'une larme
Coule le sel de la vie
Voyage au paradis perdu
Cousine de la belle saison
Tu chantes en marchant devant moi
Dans les herbes roses et violettes
Je voudrais être tes cheveux
Caressant ta nuque et tes seins
Plus tard couchés sous un arbre
Trempés des sueurs de l'été
Écoutant nos coeurs se calmer
Mes yeux volent sous ta robe
Ombre secrète de tes cuisses
Rêvant d'un voyage impossible
Tu me regardes et tu souris
Voyage au paradis perdu