freestyle commencement 3
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⏱️ 1:42 duration
🆔 ID: 23577305
📜 Lyrics
(Yeah, yeah, yeah, han, han, han, dans l’bendo, han !)
J’suis dans l’bendo, rideau tiré,
T’as vu l’four, faut bien livrer,
J’suis en survêt’, la sacoche remplie,
Si ça pue trop, on va plier.
Les anciens parlent, les jeunes s’en foutent,
Maintenant, c’est shoot avant qu’on t’écoute,
Les billets pleuvent, les amitiés meurent,
Un faux regard et ça part en boucle.
Le téléphone bippe, bippe, bippe,
J’suis sur l’terrain, j’compte plus les trips,
J’compte plus les jours, j’compte que les liasses,
J’compte sur moi, jamais sur un fils de—
Regarde mes yeux, y’a que du vide,
Y’a plus d’amour, y’a plus de smile,
On fait du sale, on fait du propre,
Mais pour les keufs, c’est que du crime.
Le biz tourne, j’suis en mode avion,
Les condés rôdent, j’suis en mission,
Les petits rêvent d’une vie d’bandit,
Mais finissent tous en condition.
J’sors du hall, y’a l’bruit d’la caisse,
J’monte dedans, j’récupère la pièce,
J’ai pas l’temps pour parler d’moral,
J’ai un pactole à mettre en place.
J’calcule même plus les faux frères,
J’suis tout seul dans l’arène, faut qu’ça paie,
Les anciens veulent nous voir plier,
Mais on s’élève, on sait qu’ça va payer.
Les keufs m’suivent, faut qu’j’fasse gaffe,
Les petits veulent me tester, mais ils savent pas,
Que quand j’suis en mode charbon,
T’as intérêt à rester loin d’ma zone.
J’ai vu des frères craquer sous pression,
J’les ai vus partir sans aucune raison,
C’est la rue qui dicte les règles,
Et si t’as pas l’mental, tu t’perds dans l’bendo.
Les rêves de gamin sont sous terre,
Mais j’ai pas l’choix, faut que j’fasse ma guerre,
À chaque pas, à chaque souffle,
J’me rapproche du biff, même si c’est flou.
J’suis dans l’bendo, rideau tiré,
T’as vu l’four, faut bien livrer,
J’suis en survêt’, la sacoche remplie,
Si ça pue trop, on va plier.
Les anciens parlent, les jeunes s’en foutent,
Maintenant, c’est shoot avant qu’on t’écoute,
Les billets pleuvent, les amitiés meurent,
Un faux regard et ça part en boucle.
Le téléphone bippe, bippe, bippe,
J’suis sur l’terrain, j’compte plus les trips,
J’compte plus les jours, j’compte que les liasses,
J’compte sur moi, jamais sur un fils de—
Regarde mes yeux, y’a que du vide,
Y’a plus d’amour, y’a plus de smile,
On fait du sale, on fait du propre,
Mais pour les keufs, c’est que du crime.
Le biz tourne, j’suis en mode avion,
Les condés rôdent, j’suis en mission,
Les petits rêvent d’une vie d’bandit,
Mais finissent tous en condition.
J’sors du hall, y’a l’bruit d’la caisse,
J’monte dedans, j’récupère la pièce,
J’ai pas l’temps pour parler d’moral,
J’ai un pactole à mettre en place.
J’calcule même plus les faux frères,
J’suis tout seul dans l’arène, faut qu’ça paie,
Les anciens veulent nous voir plier,
Mais on s’élève, on sait qu’ça va payer.
Les keufs m’suivent, faut qu’j’fasse gaffe,
Les petits veulent me tester, mais ils savent pas,
Que quand j’suis en mode charbon,
T’as intérêt à rester loin d’ma zone.
J’ai vu des frères craquer sous pression,
J’les ai vus partir sans aucune raison,
C’est la rue qui dicte les règles,
Et si t’as pas l’mental, tu t’perds dans l’bendo.
Les rêves de gamin sont sous terre,
Mais j’ai pas l’choix, faut que j’fasse ma guerre,
À chaque pas, à chaque souffle,
J’me rapproche du biff, même si c’est flou.