Babylone
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⏱️ 5:00 duration
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📜 Lyrics
Reverrons-nous les oliviers
Dans les jardins de Béthanie
Les champs de blé qui ondulaient
Dans la vallée de Canaan
Et les troupeaux qui revenaient
Des pâturages de Galaad
Quand l'eau venait à nous manquer
Sur les coteaux du Panjelad
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Se souvient-on encore de nous
Même au sein de notre maison
Parleront-ils encore de nous
Quand viendra le temps des moissons
Nos frères ont peut-être perdu
Le souvenir de notre nom
Et leurs enfants devenus grands
Jamais un jour ne les sauront
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Ils ont vidé notre mémoire
De notre histoire, de nos chansons
Au bord du fleuve, assis le soir
Des fers aux pieds nous attendons
On n'entend plus depuis longtemps
Le rire aigu de nos enfants
Ni la voix douce de la femme
Qui peut-être encore nous attend
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Quand notre exil prenait un goût
Qui ressemblait au désespoir
Un souffle étrange a murmuré
Dans les branches des peupliers
Et sa caresse a fait chanter
Les cordes usées de nos cithares
Comme dans le temps de liberté
Quand nous avions coeur à l'ouvrage
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Nous nous étions remis debout
Afin de mieux les écouter
Nous avons remonté ce vent
Qui nous parlait de délivrance
Et quand le jour est apparu
Nous étions loin sur l'autre rive
C'était un peuple qui marchait
Vers le pays des oliviers
Nous étions loin des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions emporté
Nos harpes et nos cithares
Nous étions loin des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions emporté
Nos harpes et nos cithares
Dans les jardins de Béthanie
Les champs de blé qui ondulaient
Dans la vallée de Canaan
Et les troupeaux qui revenaient
Des pâturages de Galaad
Quand l'eau venait à nous manquer
Sur les coteaux du Panjelad
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Se souvient-on encore de nous
Même au sein de notre maison
Parleront-ils encore de nous
Quand viendra le temps des moissons
Nos frères ont peut-être perdu
Le souvenir de notre nom
Et leurs enfants devenus grands
Jamais un jour ne les sauront
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Ils ont vidé notre mémoire
De notre histoire, de nos chansons
Au bord du fleuve, assis le soir
Des fers aux pieds nous attendons
On n'entend plus depuis longtemps
Le rire aigu de nos enfants
Ni la voix douce de la femme
Qui peut-être encore nous attend
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Quand notre exil prenait un goût
Qui ressemblait au désespoir
Un souffle étrange a murmuré
Dans les branches des peupliers
Et sa caresse a fait chanter
Les cordes usées de nos cithares
Comme dans le temps de liberté
Quand nous avions coeur à l'ouvrage
Aux peupliers des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions suspendu
Nos harpes et nos cithares
Nous nous étions remis debout
Afin de mieux les écouter
Nous avons remonté ce vent
Qui nous parlait de délivrance
Et quand le jour est apparu
Nous étions loin sur l'autre rive
C'était un peuple qui marchait
Vers le pays des oliviers
Nous étions loin des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions emporté
Nos harpes et nos cithares
Nous étions loin des rives
Du fleuve de Babylone
Nous avions emporté
Nos harpes et nos cithares