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📜 Lyrics
Vous y croyez vous, à l'espoir?
Si vous y croyez, répondez
Comment ils font ceux qui rigolent
Pour qu'ça leur reste pas en travers?
Est-ce qu'il faut perdre la mémoire
Ne plus entendre, ne plus rien voir
Couper les journaux en lanières
Et les mettre au clou des vatères
Pour trouver la sérénité
Est-ce qu'il faut devenir légume?
L'esprit léger comme une plume
Se dorer les fesses au soleil
En évitant ce qui fait l'ombre
Les autres, les mouvements du monde
En se regardant le nombril
Et se complaire dans l'oubli
Vous y croyez vous, à l'espoir?
Si vous y croyez, répondez
Évitez-nous vos certitudes
Les détenteurs de vérité
Des millions d'hommes dans les goulags
De la Patrie du Socialisme
Qui ne voulaient que liberté
Y passeront leur vie à crever
Les libéraux derrière les mots
Dissimulent les capitaux
Derrière les mots, ça pue le fric
Et la volonté de pouvoir
Oubliez-nous, les détenteurs
Les asséneurs de vérité
Ceux qui savent me font rire
À nous seriner leurs chansons vides
Vous y croyez vous, à l'espoir?
Si vous y croyez répondez
Je ne sais pas, je ne sais plus
Je ne sais rien, j'ai jamais su
Les p'tits cancers imaginaires
Qui deviennent vrais et qui prospèrent
Qui finissent par vous bouffer
Alors que tout restait à faire
Si y a plus d'espoir, qu'est-ce qu'on fait?
Qu'est-ce qui nous reste, qu'est-ce qu'on va faire?
Et quand j'dis ça, qu'y'a plus d'espoir
Je crois qu'j'y crois mais j'y crois pas
Ou bien alors, si c'est vrai
Que la mort vienne vite fait
Et qu'elle me prenne dans un éclair
Dans un coup de lance fulgurant
On dit des mots, on crie des mots
On jette des mots à qui les veut
Les uns les mangent et les digèrent
Pour ce qu'ils sont, rien que des mots
Les autres les clouent sur la table
Et les dissèquent
Et te les renvoient dans la gueule
Comme des juges
Je rêve de n'être qu'une musique
Une mélodie, des harmonies
Caresser mes touches d'ivoire
Pincer mes cordes d'or et d'argent
Souffler les anches de roseau
Des embouchures
Percuter les peaux des tambours
Cogner très dur
La musique est pour la peau
La musique est pour le ventre
Pour le rire, pour les larmes
On l'aime ou on ne l'aime pas
Les chasseurs de la logique
Et tous leurs pièges
S'en reviennent, cons de chasseurs
La cage vide
On dit des mots, on crie des mots
On jette des mots
Moi vous savez, la politique
Et votre musique, qu'est-ce que c'est d'autre?
Tous ces rythmes convulsifs
Tous ces accords déchirés
Tous ces assemblages chaotiques
Ça ressemble à un cri, ça ressemble à un cri
Ça ressemble à un cri, ça ressemble à un cri
Ça ressemble à un cri
Toutes ces années à s'emmerder
Toutes ces années sans profiter
Pourquoi on n'est pas heureux avec c'qu'on a dans la tête
Avec c'qu'on a dans le bide, avec c'qu'on a dans les poches?
Et puis la vie passe, et c'est notre vie
On voit tout ça sans rien comprendre
Les pieds en plomb, la tête vide
T'es là avec tes grands yeux
À attendre le miracle
Tu croyais tenir le rêve
Et c'est un ballon qui crève
Est-ce qu'on continue
Ou bien on se tue?
L'amour toujours, l'amour jamais
On s'fait crever, ça on sait l'faire
Perinde ac cadaver, la certitude est la mort
Et la seule question qui vaille, c'est quoi faire en attendant
Rester chez les morts-vivants
Ou bien vivre pour passer le temps
Et caresser ta peau d'ivoire
Faire chanter la corde sensible
Et tenir tes hanches rondes
Visiter tes embouchures
Exploser comme les tambours
Chaque seconde est une vie
Tendresse d'un moment
Caresse de l'autre
Toutes ces années à s'emmerder
Toutes ces années sans profiter
Pourquoi on n'est pas heureux avec c'qu'on a dans la tête
Avec c'qu'on a dans le bide, avec c'qu'on a dans les poches?
Et puis la vie passe, et c'est notre vie
Viens mon amour, viens vite, y a déjà tout qui s'barre
Viens mon amour, si tu veux, en courant
En ouvrant bien les yeux
Si vous y croyez, répondez
Comment ils font ceux qui rigolent
Pour qu'ça leur reste pas en travers?
Est-ce qu'il faut perdre la mémoire
Ne plus entendre, ne plus rien voir
Couper les journaux en lanières
Et les mettre au clou des vatères
Pour trouver la sérénité
Est-ce qu'il faut devenir légume?
L'esprit léger comme une plume
Se dorer les fesses au soleil
En évitant ce qui fait l'ombre
Les autres, les mouvements du monde
En se regardant le nombril
Et se complaire dans l'oubli
Vous y croyez vous, à l'espoir?
Si vous y croyez, répondez
Évitez-nous vos certitudes
Les détenteurs de vérité
Des millions d'hommes dans les goulags
De la Patrie du Socialisme
Qui ne voulaient que liberté
Y passeront leur vie à crever
Les libéraux derrière les mots
Dissimulent les capitaux
Derrière les mots, ça pue le fric
Et la volonté de pouvoir
Oubliez-nous, les détenteurs
Les asséneurs de vérité
Ceux qui savent me font rire
À nous seriner leurs chansons vides
Vous y croyez vous, à l'espoir?
Si vous y croyez répondez
Je ne sais pas, je ne sais plus
Je ne sais rien, j'ai jamais su
Les p'tits cancers imaginaires
Qui deviennent vrais et qui prospèrent
Qui finissent par vous bouffer
Alors que tout restait à faire
Si y a plus d'espoir, qu'est-ce qu'on fait?
Qu'est-ce qui nous reste, qu'est-ce qu'on va faire?
Et quand j'dis ça, qu'y'a plus d'espoir
Je crois qu'j'y crois mais j'y crois pas
Ou bien alors, si c'est vrai
Que la mort vienne vite fait
Et qu'elle me prenne dans un éclair
Dans un coup de lance fulgurant
On dit des mots, on crie des mots
On jette des mots à qui les veut
Les uns les mangent et les digèrent
Pour ce qu'ils sont, rien que des mots
Les autres les clouent sur la table
Et les dissèquent
Et te les renvoient dans la gueule
Comme des juges
Je rêve de n'être qu'une musique
Une mélodie, des harmonies
Caresser mes touches d'ivoire
Pincer mes cordes d'or et d'argent
Souffler les anches de roseau
Des embouchures
Percuter les peaux des tambours
Cogner très dur
La musique est pour la peau
La musique est pour le ventre
Pour le rire, pour les larmes
On l'aime ou on ne l'aime pas
Les chasseurs de la logique
Et tous leurs pièges
S'en reviennent, cons de chasseurs
La cage vide
On dit des mots, on crie des mots
On jette des mots
Moi vous savez, la politique
Et votre musique, qu'est-ce que c'est d'autre?
Tous ces rythmes convulsifs
Tous ces accords déchirés
Tous ces assemblages chaotiques
Ça ressemble à un cri, ça ressemble à un cri
Ça ressemble à un cri, ça ressemble à un cri
Ça ressemble à un cri
Toutes ces années à s'emmerder
Toutes ces années sans profiter
Pourquoi on n'est pas heureux avec c'qu'on a dans la tête
Avec c'qu'on a dans le bide, avec c'qu'on a dans les poches?
Et puis la vie passe, et c'est notre vie
On voit tout ça sans rien comprendre
Les pieds en plomb, la tête vide
T'es là avec tes grands yeux
À attendre le miracle
Tu croyais tenir le rêve
Et c'est un ballon qui crève
Est-ce qu'on continue
Ou bien on se tue?
L'amour toujours, l'amour jamais
On s'fait crever, ça on sait l'faire
Perinde ac cadaver, la certitude est la mort
Et la seule question qui vaille, c'est quoi faire en attendant
Rester chez les morts-vivants
Ou bien vivre pour passer le temps
Et caresser ta peau d'ivoire
Faire chanter la corde sensible
Et tenir tes hanches rondes
Visiter tes embouchures
Exploser comme les tambours
Chaque seconde est une vie
Tendresse d'un moment
Caresse de l'autre
Toutes ces années à s'emmerder
Toutes ces années sans profiter
Pourquoi on n'est pas heureux avec c'qu'on a dans la tête
Avec c'qu'on a dans le bide, avec c'qu'on a dans les poches?
Et puis la vie passe, et c'est notre vie
Viens mon amour, viens vite, y a déjà tout qui s'barre
Viens mon amour, si tu veux, en courant
En ouvrant bien les yeux