Monstrueux
🎵 3319 characters
⏱️ 2:56 duration
🆔 ID: 27895773
📜 Lyrics
Quand on lutte contre des monstres, il faut prendre garde de ne pas
Devenir monstre soi-même. Si tu plonges longuement ton regard
Dans l'abîme, l'abîme finit par marquer son regard en toi
Putain... James
Il n'y a plus que des fantômes à qui tu tends tes lèvres
Tout ce qui te tue tant t'élève
Le temps fuse et tout ce qui fut t'enténèbre
T'en veux à la vie vu qu'elle t'a lésé toi
Et je sais que t'en as passé des nuits à compter les étoiles
T'as jamais cherché à fuir, pourquoi tu regardes tout là-haut
Quand tu tentes de te reconstruire en bas dans les bras du chaos
Tu passes des journées sous pression, la nuit pour compenser
Tu manges tes émotions ouais ou le fruit de tes pensées
Dis-moi y a qui pour te rassurer, laisse pas ton coeur se consumer
Les monstres comme nous n'ont d'autres choix que d'assumer
Tu passes ton temps à dépenser dans des trucs qui ne servent pas
Faut s'investir pour avancer mais défoncé t'espères quoi?
T'as tellement de choses à faire mais tu préfères repousser
Parfois faut se rendre à l'évidence mais tu ne sais pas où c'est
À la longue tu te fais tout petit à force de déceptions
Au bout du compte, tu tournes en rond
Comme la toupie dans Inception
Les matins sont obscurs, tu bosses dur pour t'en sortir
Vu que tout n'est qu'imposture, chaque jour est encore pire
Tu sais la réussite ça les rend jaloux, fuis car sur nous
Ce putain de système se referme comme un piège à loups
Ils disent que le monde est beau
Mais survivre c'est qu'une question de proba
Tu vois que des monstres comme Chihiro, t'as dû tomber trop bas
Mais des chutes y en aura surement d'autres
Tu viens du ciel et les étoiles entre elles
Comme ces putes ont parlé sur ton dos
T'as pas changé depuis, tu cherches l'équilibre et l'osmose
Tu te détruis à haute dose et repousses les limites du cosmos
Ouais t'es seul sous les moonlights la tête embrumée
L'hiver t'a enrhumé les poumons enfumés, t'as erré toute la night
Je sais que le mal est profond, que tu vrilles à douter de tout
Que tu te cherches encore comme une aiguille dans une poupée vaudou
Ta folie les vaut toutes, putains de vautours sur la ville
Ils ressemblent à ceux qui sont autour de ta vie
Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
Ils disent que les Dieux nous protègent mais qui les protège eux?
Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
Ils disent que les Dieux nous protègent
Au bout du compte, elle paraît sombre l'humanité
Alors la fin du monde sera peut-être méritée
Viens, marchons dans les flammes de Sodome et Gomorrhe
Les amours chronophages sont les cages des oiseaux morts
Viens, on ira là où le vent nous mène
Allons même trouver d'autres âmes
N'oublie pas que ceux qu'on aime
Peuvent nous vaincre avec nos propres armes
T'as tellement retenu tes larmes, t'es là mais pas du genre à supplier
T'as l'art, l'âme d'une statue de sel que la pluie a oublié
On t'étouffe doucement dans ce monde où t'as la voix nouée
Qui sont vraiment les monstres? Dis-moi est-ce toi ou eux?
Si loin et pourtant je crois qu'on se bat pour les mêmes causes
J'ai déjà marché sur tes pas et ressenti les mêmes choses
Pour les monstres comme nous, il y a ce truc qui nous rassemble
Je te vois pas mais je te ressens et je crois que je te ressemble
Devenir monstre soi-même. Si tu plonges longuement ton regard
Dans l'abîme, l'abîme finit par marquer son regard en toi
Putain... James
Il n'y a plus que des fantômes à qui tu tends tes lèvres
Tout ce qui te tue tant t'élève
Le temps fuse et tout ce qui fut t'enténèbre
T'en veux à la vie vu qu'elle t'a lésé toi
Et je sais que t'en as passé des nuits à compter les étoiles
T'as jamais cherché à fuir, pourquoi tu regardes tout là-haut
Quand tu tentes de te reconstruire en bas dans les bras du chaos
Tu passes des journées sous pression, la nuit pour compenser
Tu manges tes émotions ouais ou le fruit de tes pensées
Dis-moi y a qui pour te rassurer, laisse pas ton coeur se consumer
Les monstres comme nous n'ont d'autres choix que d'assumer
Tu passes ton temps à dépenser dans des trucs qui ne servent pas
Faut s'investir pour avancer mais défoncé t'espères quoi?
T'as tellement de choses à faire mais tu préfères repousser
Parfois faut se rendre à l'évidence mais tu ne sais pas où c'est
À la longue tu te fais tout petit à force de déceptions
Au bout du compte, tu tournes en rond
Comme la toupie dans Inception
Les matins sont obscurs, tu bosses dur pour t'en sortir
Vu que tout n'est qu'imposture, chaque jour est encore pire
Tu sais la réussite ça les rend jaloux, fuis car sur nous
Ce putain de système se referme comme un piège à loups
Ils disent que le monde est beau
Mais survivre c'est qu'une question de proba
Tu vois que des monstres comme Chihiro, t'as dû tomber trop bas
Mais des chutes y en aura surement d'autres
Tu viens du ciel et les étoiles entre elles
Comme ces putes ont parlé sur ton dos
T'as pas changé depuis, tu cherches l'équilibre et l'osmose
Tu te détruis à haute dose et repousses les limites du cosmos
Ouais t'es seul sous les moonlights la tête embrumée
L'hiver t'a enrhumé les poumons enfumés, t'as erré toute la night
Je sais que le mal est profond, que tu vrilles à douter de tout
Que tu te cherches encore comme une aiguille dans une poupée vaudou
Ta folie les vaut toutes, putains de vautours sur la ville
Ils ressemblent à ceux qui sont autour de ta vie
Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
Ils disent que les Dieux nous protègent mais qui les protège eux?
Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
Ils disent que les Dieux nous protègent
Au bout du compte, elle paraît sombre l'humanité
Alors la fin du monde sera peut-être méritée
Viens, marchons dans les flammes de Sodome et Gomorrhe
Les amours chronophages sont les cages des oiseaux morts
Viens, on ira là où le vent nous mène
Allons même trouver d'autres âmes
N'oublie pas que ceux qu'on aime
Peuvent nous vaincre avec nos propres armes
T'as tellement retenu tes larmes, t'es là mais pas du genre à supplier
T'as l'art, l'âme d'une statue de sel que la pluie a oublié
On t'étouffe doucement dans ce monde où t'as la voix nouée
Qui sont vraiment les monstres? Dis-moi est-ce toi ou eux?
Si loin et pourtant je crois qu'on se bat pour les mêmes causes
J'ai déjà marché sur tes pas et ressenti les mêmes choses
Pour les monstres comme nous, il y a ce truc qui nous rassemble
Je te vois pas mais je te ressens et je crois que je te ressemble
⏱️ Synced Lyrics
[00:00.55] Quand on lutte contre des monstres, il faut prendre garde de ne pas
[00:04.62] Devenir monstre soi-même. Si tu plonges longuement ton regard
[00:09.86] Dans l'abîme, l'abîme finit par marquer son regard en toi
[00:15.70] Putain... James
[00:20.49] Il n'y a plus que des fantômes à qui tu tends tes lèvres
[00:22.55] Tout ce qui te tue tant t'élève
[00:23.88] Le temps fuse et tout ce qui fut t'enténèbre
[00:25.89] T'en veux à la vie vu qu'elle t'a lésé toi
[00:27.55] Et je sais que t'en as passé des nuits à compter les étoiles
[00:30.14] T'as jamais cherché à fuir, pourquoi tu regardes tout là-haut
[00:32.54] Quand tu tentes de te reconstruire en bas dans les bras du chaos
[00:35.14] Tu passes des journées sous pression, la nuit pour compenser
[00:37.84] Tu manges tes émotions ouais ou le fruit de tes pensées
[00:40.19] Dis-moi y a qui pour te rassurer, laisse pas ton coeur se consumer
[00:43.24] Les monstres comme nous n'ont d'autres choix que d'assumer
[00:45.72] Tu passes ton temps à dépenser dans des trucs qui ne servent pas
[00:49.37] Faut s'investir pour avancer mais défoncé t'espères quoi?
[00:52.53] T'as tellement de choses à faire mais tu préfères repousser
[00:54.73] Parfois faut se rendre à l'évidence mais tu ne sais pas où c'est
[00:57.45] À la longue tu te fais tout petit à force de déceptions
[00:59.57] Au bout du compte, tu tournes en rond
[01:00.68] Comme la toupie dans Inception
[01:02.40] Les matins sont obscurs, tu bosses dur pour t'en sortir
[01:06.39] Vu que tout n'est qu'imposture, chaque jour est encore pire
[01:11.03] Tu sais la réussite ça les rend jaloux, fuis car sur nous
[01:13.73] Ce putain de système se referme comme un piège à loups
[01:16.49] Ils disent que le monde est beau
[01:17.49] Mais survivre c'est qu'une question de proba
[01:19.11] Tu vois que des monstres comme Chihiro, t'as dû tomber trop bas
[01:21.51] Mais des chutes y en aura surement d'autres
[01:23.27] Tu viens du ciel et les étoiles entre elles
[01:24.94] Comme ces putes ont parlé sur ton dos
[01:27.87] T'as pas changé depuis, tu cherches l'équilibre et l'osmose
[01:31.03] Tu te détruis à haute dose et repousses les limites du cosmos
[01:33.86] Ouais t'es seul sous les moonlights la tête embrumée
[01:36.46] L'hiver t'a enrhumé les poumons enfumés, t'as erré toute la night
[01:39.69] Je sais que le mal est profond, que tu vrilles à douter de tout
[01:42.08] Que tu te cherches encore comme une aiguille dans une poupée vaudou
[01:44.96] Ta folie les vaut toutes, putains de vautours sur la ville
[01:48.08] Ils ressemblent à ceux qui sont autour de ta vie
[01:51.37] Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
[01:53.82] Ils disent que les Dieux nous protègent mais qui les protège eux?
[01:57.41] Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
[02:00.05] Ils disent que les Dieux nous protègent
[02:01.64] Au bout du compte, elle paraît sombre l'humanité
[02:04.48] Alors la fin du monde sera peut-être méritée
[02:07.55] Viens, marchons dans les flammes de Sodome et Gomorrhe
[02:10.39] Les amours chronophages sont les cages des oiseaux morts
[02:13.12] Viens, on ira là où le vent nous mène
[02:15.48] Allons même trouver d'autres âmes
[02:16.83] N'oublie pas que ceux qu'on aime
[02:18.18] Peuvent nous vaincre avec nos propres armes
[02:19.95] T'as tellement retenu tes larmes, t'es là mais pas du genre à supplier
[02:23.33] T'as l'art, l'âme d'une statue de sel que la pluie a oublié
[02:26.37] On t'étouffe doucement dans ce monde où t'as la voix nouée
[02:29.17] Qui sont vraiment les monstres? Dis-moi est-ce toi ou eux?
[02:31.55] Si loin et pourtant je crois qu'on se bat pour les mêmes causes
[02:33.96] J'ai déjà marché sur tes pas et ressenti les mêmes choses
[02:37.16] Pour les monstres comme nous, il y a ce truc qui nous rassemble
[02:40.25] Je te vois pas mais je te ressens et je crois que je te ressemble
[02:43.26]
[00:04.62] Devenir monstre soi-même. Si tu plonges longuement ton regard
[00:09.86] Dans l'abîme, l'abîme finit par marquer son regard en toi
[00:15.70] Putain... James
[00:20.49] Il n'y a plus que des fantômes à qui tu tends tes lèvres
[00:22.55] Tout ce qui te tue tant t'élève
[00:23.88] Le temps fuse et tout ce qui fut t'enténèbre
[00:25.89] T'en veux à la vie vu qu'elle t'a lésé toi
[00:27.55] Et je sais que t'en as passé des nuits à compter les étoiles
[00:30.14] T'as jamais cherché à fuir, pourquoi tu regardes tout là-haut
[00:32.54] Quand tu tentes de te reconstruire en bas dans les bras du chaos
[00:35.14] Tu passes des journées sous pression, la nuit pour compenser
[00:37.84] Tu manges tes émotions ouais ou le fruit de tes pensées
[00:40.19] Dis-moi y a qui pour te rassurer, laisse pas ton coeur se consumer
[00:43.24] Les monstres comme nous n'ont d'autres choix que d'assumer
[00:45.72] Tu passes ton temps à dépenser dans des trucs qui ne servent pas
[00:49.37] Faut s'investir pour avancer mais défoncé t'espères quoi?
[00:52.53] T'as tellement de choses à faire mais tu préfères repousser
[00:54.73] Parfois faut se rendre à l'évidence mais tu ne sais pas où c'est
[00:57.45] À la longue tu te fais tout petit à force de déceptions
[00:59.57] Au bout du compte, tu tournes en rond
[01:00.68] Comme la toupie dans Inception
[01:02.40] Les matins sont obscurs, tu bosses dur pour t'en sortir
[01:06.39] Vu que tout n'est qu'imposture, chaque jour est encore pire
[01:11.03] Tu sais la réussite ça les rend jaloux, fuis car sur nous
[01:13.73] Ce putain de système se referme comme un piège à loups
[01:16.49] Ils disent que le monde est beau
[01:17.49] Mais survivre c'est qu'une question de proba
[01:19.11] Tu vois que des monstres comme Chihiro, t'as dû tomber trop bas
[01:21.51] Mais des chutes y en aura surement d'autres
[01:23.27] Tu viens du ciel et les étoiles entre elles
[01:24.94] Comme ces putes ont parlé sur ton dos
[01:27.87] T'as pas changé depuis, tu cherches l'équilibre et l'osmose
[01:31.03] Tu te détruis à haute dose et repousses les limites du cosmos
[01:33.86] Ouais t'es seul sous les moonlights la tête embrumée
[01:36.46] L'hiver t'a enrhumé les poumons enfumés, t'as erré toute la night
[01:39.69] Je sais que le mal est profond, que tu vrilles à douter de tout
[01:42.08] Que tu te cherches encore comme une aiguille dans une poupée vaudou
[01:44.96] Ta folie les vaut toutes, putains de vautours sur la ville
[01:48.08] Ils ressemblent à ceux qui sont autour de ta vie
[01:51.37] Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
[01:53.82] Ils disent que les Dieux nous protègent mais qui les protège eux?
[01:57.41] Plus je me projette dans tes yeux, plus c'est prodigieux
[02:00.05] Ils disent que les Dieux nous protègent
[02:01.64] Au bout du compte, elle paraît sombre l'humanité
[02:04.48] Alors la fin du monde sera peut-être méritée
[02:07.55] Viens, marchons dans les flammes de Sodome et Gomorrhe
[02:10.39] Les amours chronophages sont les cages des oiseaux morts
[02:13.12] Viens, on ira là où le vent nous mène
[02:15.48] Allons même trouver d'autres âmes
[02:16.83] N'oublie pas que ceux qu'on aime
[02:18.18] Peuvent nous vaincre avec nos propres armes
[02:19.95] T'as tellement retenu tes larmes, t'es là mais pas du genre à supplier
[02:23.33] T'as l'art, l'âme d'une statue de sel que la pluie a oublié
[02:26.37] On t'étouffe doucement dans ce monde où t'as la voix nouée
[02:29.17] Qui sont vraiment les monstres? Dis-moi est-ce toi ou eux?
[02:31.55] Si loin et pourtant je crois qu'on se bat pour les mêmes causes
[02:33.96] J'ai déjà marché sur tes pas et ressenti les mêmes choses
[02:37.16] Pour les monstres comme nous, il y a ce truc qui nous rassemble
[02:40.25] Je te vois pas mais je te ressens et je crois que je te ressemble
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