La fille du régiment: Quoi! vous m'aimez?
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🆔 ID: 29065927
📜 Lyrics
Vous même!
Si je vous aime?
Écoutez, écoutez et jugez vous-même
Allons!
Écoutons, écoutons et jugeons
Depuis l'instant où de mes bras, je vous laisse tout autre amant
Votre image douce, charmante, nuit et jour s'attarde à mes pas
Mais monsieur, c'est de la mémoire, c'est de la mémoire et voilà tout
Attendez, attendez!
Vous n'êtes pas au bout
De mon enfance, les amis que je chérissais
Mais une telle différence est bien coupable
Bien coupable, bien coupable à ce répondre
Depuis sa fin de votre absence, de pouvoir vaincre le tourment
Je bramais jusque dans ce camp pour combattre mes vies
Je bramais dans ce camp pour combattre mes vies
Je bramais pour combattre le tourment de votre absence
Toute annulation pourrait, monsieur, non concilier sa seule existence
Entendez-vous, monsieur?
Que de cette aveu si tendre, dans un cœur en séjour, ne sait pas se
Défendre, car c'est de l'amour, de l'amour, de l'amour, de l'amour
À cette heure, je suis tendre dans un cœur en séjour
Ne peux pas se défendre, te croire l'amour, l'amour, mon amour
De cette heure, je suis tendre
Mon cœur, cœur en séjour, cœur en séjour, ne sait pas se
Défendre, ne sait pas se défendre, ne sait pas se défendre
Ne sait pas se défendre, car c'est de l'amour, oui
Oui, mais c'est par se défendre, car c'est de l'amour
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Vous voyez bien que je vous aime, mais j'aime celle...
Jugez vous-même
Voyons, écoutons, écoutons et jugeons
Un ton coquette, heureuse et libre, chérie de mon cœur
Maintenant, mon amour concile, ce qui est un autre bonheur
J'ai aimé l'entière, j'ai détesté nos
Ennuis, mais à présent, je suis sincère
Loin d'un mince, je frémis, et toujours, pire que moi
Tu as parlé d'amour, mais sans un parfum d'une fleur
Je l'ai senti, lui, humide d'un amant
Un instant, prétrésor au plus beau cheval
Depuis ce jour, ne pas quitter mon cœur
Ne crois quitter mon cœur, juger mon cœur, juger mon cœur
De cette impuissance tendre, d'amour en ce jour, ne sait pas se
Défendre, car c'est de l'amour, de l'amour, de l'amour, de l'amour
À cette heure, c'est tendre, dans un cœur en séjour
Ne peut pas se défendre, te croire l'amour, l'amour
Je t'aime, Marie!Plutôt la vie que perdre nos
Amours, nos amours, nos amours, nos amours
Plutôt la vie que perdre nos amours
Nos amours, nos amours, nos amours
À mes yeux, encore le Tyrolien!
Voilà l'officier français en question
N'ayez pas peur, il est fort laid, mais très aimable
Rien que l'habit me fait mal en herbe
C'est madame la marquise qui demande à vous parler
Monsieur le capitaine
Merci
Renonçant à mon voyage, je voulais retourner dans mon château
Mais nos montagnes sont remplies de soldats, et j'ai peur
Et permettez, madame la marquise, votre château, vous le nommez?
Mais du même nom que moi, Berkenfield
Ah!
Sacrebleu!
Quel rapport entre ce nom-là et celui du capitaine Robert?
Plaît-il?
Le capitaine Robert?
Vous l'avez connu?
Beaucoup, monsieur
C'est-à-dire non pas moi, mais une personne de ma famille
Ma sœur
Oui, monsieur, c'était ma sœur
Et cette sœur?
Elle n'existe plus
Mais de son mariage avec ce Français, il naquit un enfant
Une fille?
Comment savez-vous?
En effet, une pauvre enfant que le
Capitaine m'a dressée avant de mourir
Mais le vieux serviteur à qui elle fut confiée, y perdit la vie
Et la seule héritière de ma fortune et de mon nom...
Votre nièce?
Perdue, abandonnée, écrasée dans la foule, morte, la pauvre enfant!
Sauvée, sauvée, madame, grâce à nous
Oh!
Mon Dieu!
Monsieur, vous la connaissez donc?
Ah!
Si je la connais?
Mais encore non, monsieur
Cette enfant est-elle digne de moi, de son nom, du nom de Berkenfield?
Je crois bien
Elle a été élevée?
Parfaitement
Elle est loin d'ici?
La voilà
Sacrebleu!
Qui est donc cette dame?
Marie, voilà ta tante
Ma tante?
Vous êtes ma tante?
Oh, sacrebleu!
Oh!
Mon Dieu!
Elle jure
Quelle éducation!
Alors, ma tante, je vais vous présenter
Mon père, le régiment tout entier
Oh!
Plus tard, plus tard, il faut l'enlever, ces gens-là
Le plus vite possible
Mademoiselle Marie, il faut que vous repreniez
Désormais le titre et le rang qui vous conviennent
Et vous allez me suivre à l'instant
Vous suivre?
Les abandonner?
Mes amis?
Je le désire, et au besoin, je le veux
Et de quel droit, madame?
De celui que votre malheureux père m'a donné sur vous, en me mentant
Allons, du courage, il le faut
Eh bien, oui, je partirai, mais vous viendrez tous avec moi
Si je vous aime?
Écoutez, écoutez et jugez vous-même
Allons!
Écoutons, écoutons et jugeons
Depuis l'instant où de mes bras, je vous laisse tout autre amant
Votre image douce, charmante, nuit et jour s'attarde à mes pas
Mais monsieur, c'est de la mémoire, c'est de la mémoire et voilà tout
Attendez, attendez!
Vous n'êtes pas au bout
De mon enfance, les amis que je chérissais
Mais une telle différence est bien coupable
Bien coupable, bien coupable à ce répondre
Depuis sa fin de votre absence, de pouvoir vaincre le tourment
Je bramais jusque dans ce camp pour combattre mes vies
Je bramais dans ce camp pour combattre mes vies
Je bramais pour combattre le tourment de votre absence
Toute annulation pourrait, monsieur, non concilier sa seule existence
Entendez-vous, monsieur?
Que de cette aveu si tendre, dans un cœur en séjour, ne sait pas se
Défendre, car c'est de l'amour, de l'amour, de l'amour, de l'amour
À cette heure, je suis tendre dans un cœur en séjour
Ne peux pas se défendre, te croire l'amour, l'amour, mon amour
De cette heure, je suis tendre
Mon cœur, cœur en séjour, cœur en séjour, ne sait pas se
Défendre, ne sait pas se défendre, ne sait pas se défendre
Ne sait pas se défendre, car c'est de l'amour, oui
Oui, mais c'est par se défendre, car c'est de l'amour
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Vous voyez bien que je vous aime, mais j'aime celle...
Jugez vous-même
Voyons, écoutons, écoutons et jugeons
Un ton coquette, heureuse et libre, chérie de mon cœur
Maintenant, mon amour concile, ce qui est un autre bonheur
J'ai aimé l'entière, j'ai détesté nos
Ennuis, mais à présent, je suis sincère
Loin d'un mince, je frémis, et toujours, pire que moi
Tu as parlé d'amour, mais sans un parfum d'une fleur
Je l'ai senti, lui, humide d'un amant
Un instant, prétrésor au plus beau cheval
Depuis ce jour, ne pas quitter mon cœur
Ne crois quitter mon cœur, juger mon cœur, juger mon cœur
De cette impuissance tendre, d'amour en ce jour, ne sait pas se
Défendre, car c'est de l'amour, de l'amour, de l'amour, de l'amour
À cette heure, c'est tendre, dans un cœur en séjour
Ne peut pas se défendre, te croire l'amour, l'amour
Je t'aime, Marie!Plutôt la vie que perdre nos
Amours, nos amours, nos amours, nos amours
Plutôt la vie que perdre nos amours
Nos amours, nos amours, nos amours
À mes yeux, encore le Tyrolien!
Voilà l'officier français en question
N'ayez pas peur, il est fort laid, mais très aimable
Rien que l'habit me fait mal en herbe
C'est madame la marquise qui demande à vous parler
Monsieur le capitaine
Merci
Renonçant à mon voyage, je voulais retourner dans mon château
Mais nos montagnes sont remplies de soldats, et j'ai peur
Et permettez, madame la marquise, votre château, vous le nommez?
Mais du même nom que moi, Berkenfield
Ah!
Sacrebleu!
Quel rapport entre ce nom-là et celui du capitaine Robert?
Plaît-il?
Le capitaine Robert?
Vous l'avez connu?
Beaucoup, monsieur
C'est-à-dire non pas moi, mais une personne de ma famille
Ma sœur
Oui, monsieur, c'était ma sœur
Et cette sœur?
Elle n'existe plus
Mais de son mariage avec ce Français, il naquit un enfant
Une fille?
Comment savez-vous?
En effet, une pauvre enfant que le
Capitaine m'a dressée avant de mourir
Mais le vieux serviteur à qui elle fut confiée, y perdit la vie
Et la seule héritière de ma fortune et de mon nom...
Votre nièce?
Perdue, abandonnée, écrasée dans la foule, morte, la pauvre enfant!
Sauvée, sauvée, madame, grâce à nous
Oh!
Mon Dieu!
Monsieur, vous la connaissez donc?
Ah!
Si je la connais?
Mais encore non, monsieur
Cette enfant est-elle digne de moi, de son nom, du nom de Berkenfield?
Je crois bien
Elle a été élevée?
Parfaitement
Elle est loin d'ici?
La voilà
Sacrebleu!
Qui est donc cette dame?
Marie, voilà ta tante
Ma tante?
Vous êtes ma tante?
Oh, sacrebleu!
Oh!
Mon Dieu!
Elle jure
Quelle éducation!
Alors, ma tante, je vais vous présenter
Mon père, le régiment tout entier
Oh!
Plus tard, plus tard, il faut l'enlever, ces gens-là
Le plus vite possible
Mademoiselle Marie, il faut que vous repreniez
Désormais le titre et le rang qui vous conviennent
Et vous allez me suivre à l'instant
Vous suivre?
Les abandonner?
Mes amis?
Je le désire, et au besoin, je le veux
Et de quel droit, madame?
De celui que votre malheureux père m'a donné sur vous, en me mentant
Allons, du courage, il le faut
Eh bien, oui, je partirai, mais vous viendrez tous avec moi