À Montparnasse
🎵 1268 characters
⏱️ 2:57 duration
🆔 ID: 30804253
📜 Lyrics
Tu dis partir au loin des feux de la mitraille
Des discours assassins des bourgeois décadents
Te réfugier au loin des haines militantes
En noyant tes silences d'un noir tâché de sang
Tu dis vouloir mourir pour la vie d'un enfant
Tu dis vouloir aimer inconsidérément
Tu restes là à hurler à l'aube des sentiments
Au milieu des condés et des gouvernements
Tu dis sentir le monde qui bouge dans tes yeux
Manger le cannibale, regarder ta télé
Sous le coco usé, les mégots décharnés
Le cri, la solitude des hommes désoeuvrés
Tu dis pouvoir partir, aller parmi vos arbres
Et faire de ton dimanche des jours sans Dieu
Et vivre dans l'espérance des ancêtres déchus
Des Jacques et des Garances, des paradis perdus
A Montparnasse la gare est vide
Des âmes errantes, des autrefois
Des ailleurs sans matin, ces morceaux de chagrin
Collés à mon regard, couchés sur le trottoir
Tu dis vivre ton enfant autant que tout ce sang
Qui coule comme la boue des hommes de couloir
De comprendre les hommes, quelle inutilité
De se trouver pleurer tout au bout du trottoir
Tu dis que tu ne sais plus, que c'est peut-être une fin
Qu'il est temps de le voir, de repartir au loin
De laisser au plaisir l'envie de nous vider
Se baigner dans l'amour, se noyer dans le vin
Des discours assassins des bourgeois décadents
Te réfugier au loin des haines militantes
En noyant tes silences d'un noir tâché de sang
Tu dis vouloir mourir pour la vie d'un enfant
Tu dis vouloir aimer inconsidérément
Tu restes là à hurler à l'aube des sentiments
Au milieu des condés et des gouvernements
Tu dis sentir le monde qui bouge dans tes yeux
Manger le cannibale, regarder ta télé
Sous le coco usé, les mégots décharnés
Le cri, la solitude des hommes désoeuvrés
Tu dis pouvoir partir, aller parmi vos arbres
Et faire de ton dimanche des jours sans Dieu
Et vivre dans l'espérance des ancêtres déchus
Des Jacques et des Garances, des paradis perdus
A Montparnasse la gare est vide
Des âmes errantes, des autrefois
Des ailleurs sans matin, ces morceaux de chagrin
Collés à mon regard, couchés sur le trottoir
Tu dis vivre ton enfant autant que tout ce sang
Qui coule comme la boue des hommes de couloir
De comprendre les hommes, quelle inutilité
De se trouver pleurer tout au bout du trottoir
Tu dis que tu ne sais plus, que c'est peut-être une fin
Qu'il est temps de le voir, de repartir au loin
De laisser au plaisir l'envie de nous vider
Se baigner dans l'amour, se noyer dans le vin