Barbaq de printemps
🎵 2398 characters
⏱️ 4:02 duration
🆔 ID: 31122730
📜 Lyrics
Y'en a qui pensent que faire la rime technique s'apparente à l'arithmétique
Moi j'y mets de l'émotion, normal mon rap abrite mes tripes
T'en as qui restent accroupis, face à la presse à groupies
J'démonte l'instru' sans caisse à outils
Non juste avec des textes aboutis
T'arraches des iPhones aux meufs, fais la chiffe molle au turf
Y'a des keufs qui chiffonnent nos reufs
Donc nous, on griffonne nos yeufs
On a grandi dans les blocs écroulés d'la tess
Pas d'botte de clous et latex
La cote de Clooney, What Else?
Des fois on a l'impression qu'y'a le destin qui s'acharne
Quand ça crie "au feu" n'appelle pas les sapeurs de Kinshasa
Pas d'caillera, ni de cannabis, pas d'gala ni d'Caraïbes
Pas d'kalash' ni carabine, des cadavres, des cataclysmes
Les gardav', ça canalise, y'a pas un plus triste destin
Public restreint on met des cadenas aux gars d'la street
Et mon décor a une couleur si triste
T'en as plein le cul je sais, comme le régime sans sel pour un coureur cycliste
Cherche pas la crédibilité d'Havoc ou Prodigy
J'vais pas t'parler d'produits, d'shit, débiter des débilités
C'est rare qu'on bouquine, on s'clashe, on lâchera quetchi
On kiffe les rimes de Brooklyn, les scratchs et les smatchs de Michael J
Les jeunes cherchent l'or tel des conquistadors
Faut payer l'fisc d'abord et y'a plus d'sous lorsque les miss t'abordent
Le bénéfice t'adores la rue, le vice t'adoptent
Esquive les faux amis, les vrais ennemis, les fils d'Adolf
Comme toi on veut notre place au parc d'Eden
Mais mes propos banals effraient l'bobo d'Paname qui s'la joue "Carpe Diem!"
Heureusement que les crédits nous meublent
Serre-moi un quart de rhum, oublie la garde-robe de Pretty Woman
Ils nous jettent d'la poudre aux yeux, j'suis un touareg des villes
Quand l'ambition scolaire s'arrête aux toilettes des filles
Maître Guillotin rappelle Sarko, qui faut qu't'arrêtes tes films
Pendant qu'son peuple a faim, Carla-Antoinette défile
Ils vident les caisses sans braquage bienvenue à Pute-Land
Font des abus d'langue sur les renois et les chambres à gaz
Y'a que des escrocs, aucun ne se bonifie
Ceux qu'on délaisse trop font la révolte d'Ernesto en Bolivie
"Fais du rap ou ouvre des restos", personne te glorifie
Nan, sois sage et reste drôle, hein
On parle argot comme Ferdinand Céline
On sera jamais artistes, que des intermittents
C'est c'que j'me dis en terminant ces lignes
Moi j'y mets de l'émotion, normal mon rap abrite mes tripes
T'en as qui restent accroupis, face à la presse à groupies
J'démonte l'instru' sans caisse à outils
Non juste avec des textes aboutis
T'arraches des iPhones aux meufs, fais la chiffe molle au turf
Y'a des keufs qui chiffonnent nos reufs
Donc nous, on griffonne nos yeufs
On a grandi dans les blocs écroulés d'la tess
Pas d'botte de clous et latex
La cote de Clooney, What Else?
Des fois on a l'impression qu'y'a le destin qui s'acharne
Quand ça crie "au feu" n'appelle pas les sapeurs de Kinshasa
Pas d'caillera, ni de cannabis, pas d'gala ni d'Caraïbes
Pas d'kalash' ni carabine, des cadavres, des cataclysmes
Les gardav', ça canalise, y'a pas un plus triste destin
Public restreint on met des cadenas aux gars d'la street
Et mon décor a une couleur si triste
T'en as plein le cul je sais, comme le régime sans sel pour un coureur cycliste
Cherche pas la crédibilité d'Havoc ou Prodigy
J'vais pas t'parler d'produits, d'shit, débiter des débilités
C'est rare qu'on bouquine, on s'clashe, on lâchera quetchi
On kiffe les rimes de Brooklyn, les scratchs et les smatchs de Michael J
Les jeunes cherchent l'or tel des conquistadors
Faut payer l'fisc d'abord et y'a plus d'sous lorsque les miss t'abordent
Le bénéfice t'adores la rue, le vice t'adoptent
Esquive les faux amis, les vrais ennemis, les fils d'Adolf
Comme toi on veut notre place au parc d'Eden
Mais mes propos banals effraient l'bobo d'Paname qui s'la joue "Carpe Diem!"
Heureusement que les crédits nous meublent
Serre-moi un quart de rhum, oublie la garde-robe de Pretty Woman
Ils nous jettent d'la poudre aux yeux, j'suis un touareg des villes
Quand l'ambition scolaire s'arrête aux toilettes des filles
Maître Guillotin rappelle Sarko, qui faut qu't'arrêtes tes films
Pendant qu'son peuple a faim, Carla-Antoinette défile
Ils vident les caisses sans braquage bienvenue à Pute-Land
Font des abus d'langue sur les renois et les chambres à gaz
Y'a que des escrocs, aucun ne se bonifie
Ceux qu'on délaisse trop font la révolte d'Ernesto en Bolivie
"Fais du rap ou ouvre des restos", personne te glorifie
Nan, sois sage et reste drôle, hein
On parle argot comme Ferdinand Céline
On sera jamais artistes, que des intermittents
C'est c'que j'me dis en terminant ces lignes
⏱️ Synced Lyrics
[00:22.54] Y'en a qui pensent que faire la rime technique s'apparente à l'arithmétique
[00:24.86] Moi j'y mets de l'émotion, normal mon rap abrite mes tripes
[00:27.42] T'en as qui restent accroupis, face à la presse à groupies
[00:29.62] J'démonte l'instru' sans caisse à outils
[00:31.43] Non juste avec des textes aboutis
[00:33.01] T'arraches des iPhones aux meufs, fais la chiffe molle au turf
[00:35.97] Y'a des keufs qui chiffonnent nos reufs
[00:37.72] Donc nous, on griffonne nos yeufs
[00:39.14] On a grandi dans les blocs écroulés d'la tess
[00:41.73] Pas d'botte de clous et latex
[00:44.28] La cote de Clooney, What Else?
[00:45.95] Des fois on a l'impression qu'y'a le destin qui s'acharne
[00:47.29] Quand ça crie "au feu" n'appelle pas les sapeurs de Kinshasa
[00:49.34] Pas d'caillera, ni de cannabis, pas d'gala ni d'Caraïbes
[00:52.39] Pas d'kalash' ni carabine, des cadavres, des cataclysmes
[00:54.97] Les gardav', ça canalise, y'a pas un plus triste destin
[00:57.98] Public restreint on met des cadenas aux gars d'la street
[01:01.18] Et mon décor a une couleur si triste
[01:03.50] T'en as plein le cul je sais, comme le régime sans sel pour un coureur cycliste
[01:06.84] Cherche pas la crédibilité d'Havoc ou Prodigy
[01:09.67] J'vais pas t'parler d'produits, d'shit, débiter des débilités
[01:11.86] C'est rare qu'on bouquine, on s'clashe, on lâchera quetchi
[01:15.16] On kiffe les rimes de Brooklyn, les scratchs et les smatchs de Michael J
[01:17.61] Les jeunes cherchent l'or tel des conquistadors
[01:20.24] Faut payer l'fisc d'abord et y'a plus d'sous lorsque les miss t'abordent
[01:23.22] Le bénéfice t'adores la rue, le vice t'adoptent
[01:25.97] Esquive les faux amis, les vrais ennemis, les fils d'Adolf
[01:28.61] Comme toi on veut notre place au parc d'Eden
[01:31.25] Mais mes propos banals effraient l'bobo d'Paname qui s'la joue "Carpe Diem!"
[01:34.48] Heureusement que les crédits nous meublent
[01:36.73] Serre-moi un quart de rhum, oublie la garde-robe de Pretty Woman
[01:39.69] Ils nous jettent d'la poudre aux yeux, j'suis un touareg des villes
[01:43.25] Quand l'ambition scolaire s'arrête aux toilettes des filles
[01:46.06] Maître Guillotin rappelle Sarko, qui faut qu't'arrêtes tes films
[01:49.21] Pendant qu'son peuple a faim, Carla-Antoinette défile
[01:51.18] Ils vident les caisses sans braquage bienvenue à Pute-Land
[01:53.47] Font des abus d'langue sur les renois et les chambres à gaz
[01:56.89] Y'a que des escrocs, aucun ne se bonifie
[01:59.61] Ceux qu'on délaisse trop font la révolte d'Ernesto en Bolivie
[02:02.50] "Fais du rap ou ouvre des restos", personne te glorifie
[02:05.62] Nan, sois sage et reste drôle, hein
[02:07.49] On parle argot comme Ferdinand Céline
[02:09.56] On sera jamais artistes, que des intermittents
[02:12.13] C'est c'que j'me dis en terminant ces lignes
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[00:24.86] Moi j'y mets de l'émotion, normal mon rap abrite mes tripes
[00:27.42] T'en as qui restent accroupis, face à la presse à groupies
[00:29.62] J'démonte l'instru' sans caisse à outils
[00:31.43] Non juste avec des textes aboutis
[00:33.01] T'arraches des iPhones aux meufs, fais la chiffe molle au turf
[00:35.97] Y'a des keufs qui chiffonnent nos reufs
[00:37.72] Donc nous, on griffonne nos yeufs
[00:39.14] On a grandi dans les blocs écroulés d'la tess
[00:41.73] Pas d'botte de clous et latex
[00:44.28] La cote de Clooney, What Else?
[00:45.95] Des fois on a l'impression qu'y'a le destin qui s'acharne
[00:47.29] Quand ça crie "au feu" n'appelle pas les sapeurs de Kinshasa
[00:49.34] Pas d'caillera, ni de cannabis, pas d'gala ni d'Caraïbes
[00:52.39] Pas d'kalash' ni carabine, des cadavres, des cataclysmes
[00:54.97] Les gardav', ça canalise, y'a pas un plus triste destin
[00:57.98] Public restreint on met des cadenas aux gars d'la street
[01:01.18] Et mon décor a une couleur si triste
[01:03.50] T'en as plein le cul je sais, comme le régime sans sel pour un coureur cycliste
[01:06.84] Cherche pas la crédibilité d'Havoc ou Prodigy
[01:09.67] J'vais pas t'parler d'produits, d'shit, débiter des débilités
[01:11.86] C'est rare qu'on bouquine, on s'clashe, on lâchera quetchi
[01:15.16] On kiffe les rimes de Brooklyn, les scratchs et les smatchs de Michael J
[01:17.61] Les jeunes cherchent l'or tel des conquistadors
[01:20.24] Faut payer l'fisc d'abord et y'a plus d'sous lorsque les miss t'abordent
[01:23.22] Le bénéfice t'adores la rue, le vice t'adoptent
[01:25.97] Esquive les faux amis, les vrais ennemis, les fils d'Adolf
[01:28.61] Comme toi on veut notre place au parc d'Eden
[01:31.25] Mais mes propos banals effraient l'bobo d'Paname qui s'la joue "Carpe Diem!"
[01:34.48] Heureusement que les crédits nous meublent
[01:36.73] Serre-moi un quart de rhum, oublie la garde-robe de Pretty Woman
[01:39.69] Ils nous jettent d'la poudre aux yeux, j'suis un touareg des villes
[01:43.25] Quand l'ambition scolaire s'arrête aux toilettes des filles
[01:46.06] Maître Guillotin rappelle Sarko, qui faut qu't'arrêtes tes films
[01:49.21] Pendant qu'son peuple a faim, Carla-Antoinette défile
[01:51.18] Ils vident les caisses sans braquage bienvenue à Pute-Land
[01:53.47] Font des abus d'langue sur les renois et les chambres à gaz
[01:56.89] Y'a que des escrocs, aucun ne se bonifie
[01:59.61] Ceux qu'on délaisse trop font la révolte d'Ernesto en Bolivie
[02:02.50] "Fais du rap ou ouvre des restos", personne te glorifie
[02:05.62] Nan, sois sage et reste drôle, hein
[02:07.49] On parle argot comme Ferdinand Céline
[02:09.56] On sera jamais artistes, que des intermittents
[02:12.13] C'est c'que j'me dis en terminant ces lignes
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