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Deuil

👤 Glauque 🎼 Les gens passent, le temps reste ⏱️ 10:00
🎵 3452 characters
⏱️ 10:00 duration
🆔 ID: 5621320

📜 Lyrics

Je donnerai plus de feuilles à mon carnet
Je donnerai plus de feu à mon briquet
Je mettrai plus de fleurs à mes bouquets
Je mettrai plus de cœur dans mes versets
Je mettrai plus de sueur dans mes larsens
Je mettrai plus de sens dans mes leçons
Il y aura plus de lueur sur la scène
Les impostures, les choix partiels
Les uns bossent durs, les autres postulent
Couleur pastel, couleur lugubre
La faute à d'autres, la faute à qui?
La faute à glauque, la faute à pire
Le faux tapisse le vrai d'une ombre
On s'est aimés le temps qu'il faut
On s'est aimés le temps d'une onde
Projet solo, projet en groupe
Projet d'égo, projet en or
Projet promesse, projet produire
Projet polir, projet douleur
Projet plaisir, projet de vie
Projet de mort, projet de haine
Projet d'envie, projection de soi
Projection de peur, projection de meurtre
Projet de mépris, projet hautain
Projet odieux, projet objet
Trop prétentieux, projet trop simple
Projet fini, prochain jamais
Prochain chagrin
Le deuil est fait
Prochain chagrin
Le deuil est fait
Souvenirs, écrits, oubli, rappel
Paroles, humides, ennui, mortel
Un vieil, ami, silence, bordel
Silence radio, silence mortel
Plus de rappels, plus de crédit
Absence de paye, absence de devis
Mémoire, fragments, grammaire absente
Mémoire absinthe, fragments détruits
La mort détroit, croisement risqué
PV ristourne, coma sordide
Etudes Sorbonne, condescendance
Mépris des uns, souffrance des autres
Choix de voie rapide, sécurisé
Choix impossible, choix assuré, choir de
Son être, tomber du bas
Tomber du fond, n'pas s'en rendre compte
Brasser du vent, brasser du temps
Refaire le compte, en écrire un
Prendre des nouvelles, en écrire une
Brasser du vent
Penser donner quand on partage
Plus rien ressentir pas oser le dire
Artificiel comme l'aspartame
Aseptisé pas oser le vivre
Pas hausser le ton, ressasser le temps
Vivre au passé, quand c'est passé Il y a rien à faire
Il y a pas d'échange équivalent quand c'est passé
Tous ces ratés, des plans de vies aux plans de nuits à l'arrachée
Tous seuls au monde
Je lis Solanin
On se sent mieux quand c'est accepté
Pas quand on l'est
Pas quand on sait
Pas quand on s'aime
Quand on accepte qu'on est tous seuls
Le deuil est fait
Le mal est fait
Il y a pas d'autres questions à se poser

Je marche dans ma ville les nuits d'automne
Les semelles sur les bogues au sol
Les semaines muettes au sonotone, monotones
Monochromes sont les lumières
Autonomes sont les secondes
Pour ça que la voix est monocorde
Pour ça que le coeur est polygame
Un peu de relief sur le décor, avec de la rouille sur le titane
Persuadé qu'on me filme et qu'on me regarde
Pour ça que j'aime autant le drame
S'endormir sur la paille
Découpé par le fer du recoin d'un détail
Dépendant des saillies; des traits d'esprits qui détaillent le failli
Amoncèlement d'incohérences
Pas infaillible, entre l'émotion et l'impassible
L'album un monologue entre le silence et l'indicible
Pendant que moi je m'éloigne de la naïveté du disciple
Je me rassure en me disant que le perdre c'est penser l'autre acquis
Les plaies fermées restent des plaies visibles
Parfois rester c'est faire du mal, faire du bien c'est partir
J'ai pas d'envie particulière à part toucher les gens
Même si ça me déplairait pas tellement de mourir en légende
J'ai eu besoin de prouver que je peux être sans personne à côté
Je sais que je continuerai de douter
Mais le deuil est fait

⏱️ Synced Lyrics

[02:37.22] Je donnerai plus de feuilles à mon carnet
[02:39.68] Je donnerai plus de feu à mon briquet
[02:41.97] Je mettrai plus de fleurs à mes bouquets
[02:44.60] Je mettrai plus de cœur dans mes versets
[02:47.42] Je mettrai plus de sueur dans mes larsens
[02:49.50] Je mettrai plus de sens dans mes leçons
[02:51.62] Il y aura plus de lueur sur la scène
[03:00.39] Les impostures, les choix partiels
[03:02.77] Les uns bossent durs, les autres postulent
[03:05.03] Couleur pastel, couleur lugubre
[03:07.14] La faute à d'autres, la faute à qui?
[03:09.25] La faute à glauque, la faute à pire
[03:12.10] Le faux tapisse le vrai d'une ombre
[03:14.21] On s'est aimés le temps qu'il faut
[03:16.05] On s'est aimés le temps d'une onde
[03:19.21] Projet solo, projet en groupe
[03:22.34] Projet d'égo, projet en or
[03:24.73] Projet promesse, projet produire
[03:26.88] Projet polir, projet douleur
[03:28.91] Projet plaisir, projet de vie
[03:31.83] Projet de mort, projet de haine
[03:33.83] Projet d'envie, projection de soi
[03:35.93] Projection de peur, projection de meurtre
[03:37.82] Projet de mépris, projet hautain
[03:40.44] Projet odieux, projet objet
[03:41.99] Trop prétentieux, projet trop simple
[03:44.51] Projet fini, prochain jamais
[03:46.69] Prochain chagrin
[03:48.69] Le deuil est fait
[03:50.25] Prochain chagrin
[03:52.04] Le deuil est fait
[03:56.20] Souvenirs, écrits, oubli, rappel
[03:57.65] Paroles, humides, ennui, mortel
[04:00.01] Un vieil, ami, silence, bordel
[04:01.89] Silence radio, silence mortel
[04:03.35] Plus de rappels, plus de crédit
[04:06.52] Absence de paye, absence de devis
[04:08.63] Mémoire, fragments, grammaire absente
[04:10.74] Mémoire absinthe, fragments détruits
[04:12.58] La mort détroit, croisement risqué
[04:14.34] PV ristourne, coma sordide
[04:16.28] Etudes Sorbonne, condescendance
[04:17.85] Mépris des uns, souffrance des autres
[04:19.14] Choix de voie rapide, sécurisé
[04:21.50] Choix impossible, choix assuré, choir de
[04:23.80] Son être, tomber du bas
[04:25.15] Tomber du fond, n'pas s'en rendre compte
[04:26.24] Brasser du vent, brasser du temps
[04:27.81] Refaire le compte, en écrire un
[04:29.63] Prendre des nouvelles, en écrire une
[04:31.27] Brasser du vent
[04:33.55] Penser donner quand on partage
[04:35.65] Plus rien ressentir pas oser le dire
[04:37.40] Artificiel comme l'aspartame
[04:39.57] Aseptisé pas oser le vivre
[04:40.80] Pas hausser le ton, ressasser le temps
[04:42.80] Vivre au passé, quand c'est passé Il y a rien à faire
[04:44.67] Il y a pas d'échange équivalent quand c'est passé
[04:46.79] Tous ces ratés, des plans de vies aux plans de nuits à l'arrachée
[04:49.37] Tous seuls au monde
[04:50.63] Je lis Solanin
[04:51.43] On se sent mieux quand c'est accepté
[04:52.88] Pas quand on l'est
[04:53.87] Pas quand on sait
[04:54.44] Pas quand on s'aime
[04:55.47] Quand on accepte qu'on est tous seuls
[04:57.01] Le deuil est fait
[04:57.46] Le mal est fait
[04:59.69] Il y a pas d'autres questions à se poser
[05:28.36] Je marche dans ma ville les nuits d'automne
[05:30.25] Les semelles sur les bogues au sol
[05:31.74] Les semaines muettes au sonotone, monotones
[05:33.64] Monochromes sont les lumières
[05:35.21] Autonomes sont les secondes
[05:36.58] Pour ça que la voix est monocorde
[05:37.84] Pour ça que le coeur est polygame
[05:39.69] Un peu de relief sur le décor, avec de la rouille sur le titane
[05:42.54] Persuadé qu'on me filme et qu'on me regarde
[05:44.19] Pour ça que j'aime autant le drame
[05:45.21] S'endormir sur la paille
[05:46.57] Découpé par le fer du recoin d'un détail
[05:48.35] Dépendant des saillies; des traits d'esprits qui détaillent le failli
[05:50.97] Amoncèlement d'incohérences
[05:52.53] Pas infaillible, entre l'émotion et l'impassible
[05:54.15] L'album un monologue entre le silence et l'indicible
[05:57.03] Pendant que moi je m'éloigne de la naïveté du disciple
[05:59.33] Je me rassure en me disant que le perdre c'est penser l'autre acquis
[06:01.74] Les plaies fermées restent des plaies visibles
[06:03.50] Parfois rester c'est faire du mal, faire du bien c'est partir
[06:06.40] J'ai pas d'envie particulière à part toucher les gens
[06:08.51] Même si ça me déplairait pas tellement de mourir en légende
[06:10.92] J'ai eu besoin de prouver que je peux être sans personne à côté
[06:13.33] Je sais que je continuerai de douter
[06:17.09] Mais le deuil est fait
[06:19.58]

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