Vivre ou mourir ensemble
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🆔 ID: 6093882
📜 Lyrics
Il est naturel d'avoir peur, de là naît le courage
Comment rêver en couleur quand l'futur n'annonce que l'orage
Le bonheur que l'on bricole disparaît dans la grisaille
Que nos espoirs s'isolent de la folie qui les cisaille
Ensanglantées d'amertume, des journées de ténèbres
Aux aurores teintées de brumes, exhume des rancunes funèbres
Une chorale de sanglots, chantonne nos afflictions
Transporte nos fardeaux, fredonne nos désolations
La haine nous fait du pied, nous propose une danse
Mortelle et rythmée, au tempo de nos vengeances
Si les rêves de paix, sommeillent certainement en chacun
On peut perdre son humanité dans un labyrinthe de chagrin
Comment raisonner, face aux soldats de la démence
La peur nous fera prisonnier des ennemis de la clémence
Architectes de la destruction, maçons de l'horreur
Cultivateurs d'abomination, qui confondent beauté et laideur
Mémoire et aigreur, désir de justice et fureur
Tirent sur la foule des balles aussi aveugles que leur cœur
Plongés dans l'excès, noyés dans la vanité
Les plus ignorants se croient l'élite de l'humanité
Les folies de la colère, nous révèlent à nous-même
On n'sait c'que l'on tolère, qu'une fois face à l'extrême
Un seul tonnerre de violence, assourdit nos beaux discours
Et nous v'là prêt à jeter la France dans la guerre civile d'Eric Zemmour
C'est le jeu de la division, du commerce, de la terreur
Comment faire sombrer la Nation dans la déraison puis l'horreur
Des chefs d'orchestres sordides, instrumentalisent nos peines
De piètres cupides qui détestent plus qu'ils n'aiment
Ceux qui désirent l'affrontement, souvent ignorent sa réalité
Leur arrogance n'a d'égal que leur lâcheté
Ils soufflent sur des braises, planqués dans leur confort
Nous chantent la Marseillaise tant que la mort reste inodore
Ils pensent la guerre, mais ne porteront jamais le treillis
Quand on manquera de cimetières, ils fuiront le pays
Le laissant livré à lui-même, à feu et à sang
Derrière les couleurs du drapeau se cachent ces ennemis de la Nation
Semeurs de troubles, fourbes, névrosés
Cracheurs de venin au cœur sclérosé
Racistes décomplexés qui conceptualisent la haine
Mais même les Nazis, avaient leurs propres intellectuels
Tirons des leçons du passé, y'a même pas 100 ans l'impensable est devenu vérité
Leurs paroles mettent des mots sur ce que leur cœur souhaite en secret
Ils n'se sentiront apaisés que lorsque les musulmans seront traqués
Lorsque les musulmans seront brusqués, persécutés pour leurs choix
Lorsque les musulmans seront parqués, exécutés pour leur foi
Ils veulent nous plonger, dans une guerre totale sans lendemain
En cela les terroristes et eux, poursuivent le même dessein
À bout d'souffle, la France est en apnée
Maintenant on s'rend compte à quel point précieuse est la paix
Faut-il perdre un bienfait pour en apprécier la valeur?
Faut-il s'approcher du feu pour en constater la chaleur?
Dans c'monde globalisé, Bagdad n'est plus si loin
Et nous n'avons qu'effleuré, l'horreur de leur quotidien
Brutal est le réveil, de nos années d'insouciance
Combien de peuples s'éveillent, chaque jour sous l'état d'urgence
Emplis de compassion, quand la terreur nous assiège
On a d'autres préoccupations, que de jouir de nos privilèges
De la Libye à la Syrie, ils reproduisent les mêmes erreurs
Leur politique extérieure nous fait saigner de l'intérieur
Expansion guerrière, à peine maquillée
Ambitions pécuniaires, sous couvert d'humanité
Condamnations arbitraires puis silences injustifiés
Utilisation vulgaire du concept de liberté
Pour la survie des vôtres, est-c'que la mort des autres est vitale?
Des frappes chirurgicales, ah bon? Sur un hôpital!?
Comment condamner ici, tout en finançant là-bas?
Nous sommes otages de vos jeux de pouvoirs que vous faites passer pour des combats
Du sang sur les mains, du pétrole dans la rétine
Les prétendus droits humains, chaque jours ils les piétinent
Soutiennent ceux qui les combattent, combattent ceux qu'ils soutiennent
Démagogues bureaucrates, politique schizophrène
La haine nous colle comme une ombre
Depuis qu'les faucons tirent sur les colombes
J'essaie encore de me montrer aimant
Un sain d'esprit gouverné par des déments
On n'a plus pied dans cette mer de sang
Nos désirs de paix nagent à contre-courant
La pluie a beau tomber sur les cœurs asséchés
On voit rarement fleurir les rochers
La paix n'est qu'un cessez l'feu
Car certains rient de c'qui nous émeut
Pendant qu'les fous tailladent des innocents
Je m'évade dans le sourire d'un enfant
Chacune de nos nuits attend son soleil
Faut-il que l'on meure pour quitter le sommeil
On n'a plus l'choix et il me semble
On doit vivre ou mourir ensemble
Comment rêver en couleur quand l'futur n'annonce que l'orage
Le bonheur que l'on bricole disparaît dans la grisaille
Que nos espoirs s'isolent de la folie qui les cisaille
Ensanglantées d'amertume, des journées de ténèbres
Aux aurores teintées de brumes, exhume des rancunes funèbres
Une chorale de sanglots, chantonne nos afflictions
Transporte nos fardeaux, fredonne nos désolations
La haine nous fait du pied, nous propose une danse
Mortelle et rythmée, au tempo de nos vengeances
Si les rêves de paix, sommeillent certainement en chacun
On peut perdre son humanité dans un labyrinthe de chagrin
Comment raisonner, face aux soldats de la démence
La peur nous fera prisonnier des ennemis de la clémence
Architectes de la destruction, maçons de l'horreur
Cultivateurs d'abomination, qui confondent beauté et laideur
Mémoire et aigreur, désir de justice et fureur
Tirent sur la foule des balles aussi aveugles que leur cœur
Plongés dans l'excès, noyés dans la vanité
Les plus ignorants se croient l'élite de l'humanité
Les folies de la colère, nous révèlent à nous-même
On n'sait c'que l'on tolère, qu'une fois face à l'extrême
Un seul tonnerre de violence, assourdit nos beaux discours
Et nous v'là prêt à jeter la France dans la guerre civile d'Eric Zemmour
C'est le jeu de la division, du commerce, de la terreur
Comment faire sombrer la Nation dans la déraison puis l'horreur
Des chefs d'orchestres sordides, instrumentalisent nos peines
De piètres cupides qui détestent plus qu'ils n'aiment
Ceux qui désirent l'affrontement, souvent ignorent sa réalité
Leur arrogance n'a d'égal que leur lâcheté
Ils soufflent sur des braises, planqués dans leur confort
Nous chantent la Marseillaise tant que la mort reste inodore
Ils pensent la guerre, mais ne porteront jamais le treillis
Quand on manquera de cimetières, ils fuiront le pays
Le laissant livré à lui-même, à feu et à sang
Derrière les couleurs du drapeau se cachent ces ennemis de la Nation
Semeurs de troubles, fourbes, névrosés
Cracheurs de venin au cœur sclérosé
Racistes décomplexés qui conceptualisent la haine
Mais même les Nazis, avaient leurs propres intellectuels
Tirons des leçons du passé, y'a même pas 100 ans l'impensable est devenu vérité
Leurs paroles mettent des mots sur ce que leur cœur souhaite en secret
Ils n'se sentiront apaisés que lorsque les musulmans seront traqués
Lorsque les musulmans seront brusqués, persécutés pour leurs choix
Lorsque les musulmans seront parqués, exécutés pour leur foi
Ils veulent nous plonger, dans une guerre totale sans lendemain
En cela les terroristes et eux, poursuivent le même dessein
À bout d'souffle, la France est en apnée
Maintenant on s'rend compte à quel point précieuse est la paix
Faut-il perdre un bienfait pour en apprécier la valeur?
Faut-il s'approcher du feu pour en constater la chaleur?
Dans c'monde globalisé, Bagdad n'est plus si loin
Et nous n'avons qu'effleuré, l'horreur de leur quotidien
Brutal est le réveil, de nos années d'insouciance
Combien de peuples s'éveillent, chaque jour sous l'état d'urgence
Emplis de compassion, quand la terreur nous assiège
On a d'autres préoccupations, que de jouir de nos privilèges
De la Libye à la Syrie, ils reproduisent les mêmes erreurs
Leur politique extérieure nous fait saigner de l'intérieur
Expansion guerrière, à peine maquillée
Ambitions pécuniaires, sous couvert d'humanité
Condamnations arbitraires puis silences injustifiés
Utilisation vulgaire du concept de liberté
Pour la survie des vôtres, est-c'que la mort des autres est vitale?
Des frappes chirurgicales, ah bon? Sur un hôpital!?
Comment condamner ici, tout en finançant là-bas?
Nous sommes otages de vos jeux de pouvoirs que vous faites passer pour des combats
Du sang sur les mains, du pétrole dans la rétine
Les prétendus droits humains, chaque jours ils les piétinent
Soutiennent ceux qui les combattent, combattent ceux qu'ils soutiennent
Démagogues bureaucrates, politique schizophrène
La haine nous colle comme une ombre
Depuis qu'les faucons tirent sur les colombes
J'essaie encore de me montrer aimant
Un sain d'esprit gouverné par des déments
On n'a plus pied dans cette mer de sang
Nos désirs de paix nagent à contre-courant
La pluie a beau tomber sur les cœurs asséchés
On voit rarement fleurir les rochers
La paix n'est qu'un cessez l'feu
Car certains rient de c'qui nous émeut
Pendant qu'les fous tailladent des innocents
Je m'évade dans le sourire d'un enfant
Chacune de nos nuits attend son soleil
Faut-il que l'on meure pour quitter le sommeil
On n'a plus l'choix et il me semble
On doit vivre ou mourir ensemble
⏱️ Synced Lyrics
[00:14.42] Il est naturel d'avoir peur, de là naît le courage
[00:18.63] Comment rêver en couleur quand l'futur n'annonce que l'orage
[00:22.08] Le bonheur que l'on bricole disparaît dans la grisaille
[00:25.97] Que nos espoirs s'isolent de la folie qui les cisaille
[00:29.35] Ensanglantées d'amertume, des journées de ténèbres
[00:32.69] Aux aurores teintées de brumes, exhume des rancunes funèbres
[00:36.63] Une chorale de sanglots, chantonne nos afflictions
[00:40.07] Transporte nos fardeaux, fredonne nos désolations
[00:43.56] La haine nous fait du pied, nous propose une danse
[00:47.35] Mortelle et rythmée, au tempo de nos vengeances
[00:50.63] Si les rêves de paix, sommeillent certainement en chacun
[00:54.25] On peut perdre son humanité dans un labyrinthe de chagrin
[00:58.34] Comment raisonner, face aux soldats de la démence
[01:01.30] La peur nous fera prisonnier des ennemis de la clémence
[01:04.86] Architectes de la destruction, maçons de l'horreur
[01:08.67] Cultivateurs d'abomination, qui confondent beauté et laideur
[01:12.11] Mémoire et aigreur, désir de justice et fureur
[01:15.78] Tirent sur la foule des balles aussi aveugles que leur cœur
[01:19.45] Plongés dans l'excès, noyés dans la vanité
[01:23.01] Les plus ignorants se croient l'élite de l'humanité
[01:26.33] Les folies de la colère, nous révèlent à nous-même
[01:30.11] On n'sait c'que l'on tolère, qu'une fois face à l'extrême
[01:33.67] Un seul tonnerre de violence, assourdit nos beaux discours
[01:37.29] Et nous v'là prêt à jeter la France dans la guerre civile d'Eric Zemmour
[01:40.69] C'est le jeu de la division, du commerce, de la terreur
[01:44.39] Comment faire sombrer la Nation dans la déraison puis l'horreur
[01:48.12] Des chefs d'orchestres sordides, instrumentalisent nos peines
[01:51.43] De piètres cupides qui détestent plus qu'ils n'aiment
[01:55.28] Ceux qui désirent l'affrontement, souvent ignorent sa réalité
[01:59.25] Leur arrogance n'a d'égal que leur lâcheté
[02:02.14] Ils soufflent sur des braises, planqués dans leur confort
[02:06.00] Nous chantent la Marseillaise tant que la mort reste inodore
[02:10.00] Ils pensent la guerre, mais ne porteront jamais le treillis
[02:13.42] Quand on manquera de cimetières, ils fuiront le pays
[02:16.58] Le laissant livré à lui-même, à feu et à sang
[02:19.66] Derrière les couleurs du drapeau se cachent ces ennemis de la Nation
[02:24.02] Semeurs de troubles, fourbes, névrosés
[02:27.61] Cracheurs de venin au cœur sclérosé
[02:31.12] Racistes décomplexés qui conceptualisent la haine
[02:34.59] Mais même les Nazis, avaient leurs propres intellectuels
[02:39.97] Tirons des leçons du passé, y'a même pas 100 ans l'impensable est devenu vérité
[02:45.35] Leurs paroles mettent des mots sur ce que leur cœur souhaite en secret
[02:48.94] Ils n'se sentiront apaisés que lorsque les musulmans seront traqués
[02:52.41] Lorsque les musulmans seront brusqués, persécutés pour leurs choix
[02:55.85] Lorsque les musulmans seront parqués, exécutés pour leur foi
[02:59.50] Ils veulent nous plonger, dans une guerre totale sans lendemain
[03:03.18] En cela les terroristes et eux, poursuivent le même dessein
[03:06.96] À bout d'souffle, la France est en apnée
[03:10.48] Maintenant on s'rend compte à quel point précieuse est la paix
[03:14.04] Faut-il perdre un bienfait pour en apprécier la valeur?
[03:17.58] Faut-il s'approcher du feu pour en constater la chaleur?
[03:21.12] Dans c'monde globalisé, Bagdad n'est plus si loin
[03:24.85] Et nous n'avons qu'effleuré, l'horreur de leur quotidien
[03:28.46] Brutal est le réveil, de nos années d'insouciance
[03:31.71] Combien de peuples s'éveillent, chaque jour sous l'état d'urgence
[03:35.55] Emplis de compassion, quand la terreur nous assiège
[03:38.85] On a d'autres préoccupations, que de jouir de nos privilèges
[03:42.63] De la Libye à la Syrie, ils reproduisent les mêmes erreurs
[03:46.18] Leur politique extérieure nous fait saigner de l'intérieur
[03:49.74] Expansion guerrière, à peine maquillée
[03:53.59] Ambitions pécuniaires, sous couvert d'humanité
[03:57.02] Condamnations arbitraires puis silences injustifiés
[04:00.64] Utilisation vulgaire du concept de liberté
[04:04.18] Pour la survie des vôtres, est-c'que la mort des autres est vitale?
[04:07.75] Des frappes chirurgicales, ah bon? Sur un hôpital!?
[04:11.23] Comment condamner ici, tout en finançant là-bas?
[04:14.53] Nous sommes otages de vos jeux de pouvoirs que vous faites passer pour des combats
[04:18.48] Du sang sur les mains, du pétrole dans la rétine
[04:22.16] Les prétendus droits humains, chaque jours ils les piétinent
[04:25.46] Soutiennent ceux qui les combattent, combattent ceux qu'ils soutiennent
[04:29.37] Démagogues bureaucrates, politique schizophrène
[04:35.12] La haine nous colle comme une ombre
[04:38.52] Depuis qu'les faucons tirent sur les colombes
[04:42.22] J'essaie encore de me montrer aimant
[04:45.54] Un sain d'esprit gouverné par des déments
[04:49.56] On n'a plus pied dans cette mer de sang
[04:52.62] Nos désirs de paix nagent à contre-courant
[04:55.83] La pluie a beau tomber sur les cœurs asséchés
[05:00.23] On voit rarement fleurir les rochers
[05:04.01] La paix n'est qu'un cessez l'feu
[05:06.97] Car certains rient de c'qui nous émeut
[05:10.72] Pendant qu'les fous tailladent des innocents
[05:14.63] Je m'évade dans le sourire d'un enfant
[05:17.84] Chacune de nos nuits attend son soleil
[05:21.38] Faut-il que l'on meure pour quitter le sommeil
[05:25.56] On n'a plus l'choix et il me semble
[05:29.19] On doit vivre ou mourir ensemble
[05:31.70]
[00:18.63] Comment rêver en couleur quand l'futur n'annonce que l'orage
[00:22.08] Le bonheur que l'on bricole disparaît dans la grisaille
[00:25.97] Que nos espoirs s'isolent de la folie qui les cisaille
[00:29.35] Ensanglantées d'amertume, des journées de ténèbres
[00:32.69] Aux aurores teintées de brumes, exhume des rancunes funèbres
[00:36.63] Une chorale de sanglots, chantonne nos afflictions
[00:40.07] Transporte nos fardeaux, fredonne nos désolations
[00:43.56] La haine nous fait du pied, nous propose une danse
[00:47.35] Mortelle et rythmée, au tempo de nos vengeances
[00:50.63] Si les rêves de paix, sommeillent certainement en chacun
[00:54.25] On peut perdre son humanité dans un labyrinthe de chagrin
[00:58.34] Comment raisonner, face aux soldats de la démence
[01:01.30] La peur nous fera prisonnier des ennemis de la clémence
[01:04.86] Architectes de la destruction, maçons de l'horreur
[01:08.67] Cultivateurs d'abomination, qui confondent beauté et laideur
[01:12.11] Mémoire et aigreur, désir de justice et fureur
[01:15.78] Tirent sur la foule des balles aussi aveugles que leur cœur
[01:19.45] Plongés dans l'excès, noyés dans la vanité
[01:23.01] Les plus ignorants se croient l'élite de l'humanité
[01:26.33] Les folies de la colère, nous révèlent à nous-même
[01:30.11] On n'sait c'que l'on tolère, qu'une fois face à l'extrême
[01:33.67] Un seul tonnerre de violence, assourdit nos beaux discours
[01:37.29] Et nous v'là prêt à jeter la France dans la guerre civile d'Eric Zemmour
[01:40.69] C'est le jeu de la division, du commerce, de la terreur
[01:44.39] Comment faire sombrer la Nation dans la déraison puis l'horreur
[01:48.12] Des chefs d'orchestres sordides, instrumentalisent nos peines
[01:51.43] De piètres cupides qui détestent plus qu'ils n'aiment
[01:55.28] Ceux qui désirent l'affrontement, souvent ignorent sa réalité
[01:59.25] Leur arrogance n'a d'égal que leur lâcheté
[02:02.14] Ils soufflent sur des braises, planqués dans leur confort
[02:06.00] Nous chantent la Marseillaise tant que la mort reste inodore
[02:10.00] Ils pensent la guerre, mais ne porteront jamais le treillis
[02:13.42] Quand on manquera de cimetières, ils fuiront le pays
[02:16.58] Le laissant livré à lui-même, à feu et à sang
[02:19.66] Derrière les couleurs du drapeau se cachent ces ennemis de la Nation
[02:24.02] Semeurs de troubles, fourbes, névrosés
[02:27.61] Cracheurs de venin au cœur sclérosé
[02:31.12] Racistes décomplexés qui conceptualisent la haine
[02:34.59] Mais même les Nazis, avaient leurs propres intellectuels
[02:39.97] Tirons des leçons du passé, y'a même pas 100 ans l'impensable est devenu vérité
[02:45.35] Leurs paroles mettent des mots sur ce que leur cœur souhaite en secret
[02:48.94] Ils n'se sentiront apaisés que lorsque les musulmans seront traqués
[02:52.41] Lorsque les musulmans seront brusqués, persécutés pour leurs choix
[02:55.85] Lorsque les musulmans seront parqués, exécutés pour leur foi
[02:59.50] Ils veulent nous plonger, dans une guerre totale sans lendemain
[03:03.18] En cela les terroristes et eux, poursuivent le même dessein
[03:06.96] À bout d'souffle, la France est en apnée
[03:10.48] Maintenant on s'rend compte à quel point précieuse est la paix
[03:14.04] Faut-il perdre un bienfait pour en apprécier la valeur?
[03:17.58] Faut-il s'approcher du feu pour en constater la chaleur?
[03:21.12] Dans c'monde globalisé, Bagdad n'est plus si loin
[03:24.85] Et nous n'avons qu'effleuré, l'horreur de leur quotidien
[03:28.46] Brutal est le réveil, de nos années d'insouciance
[03:31.71] Combien de peuples s'éveillent, chaque jour sous l'état d'urgence
[03:35.55] Emplis de compassion, quand la terreur nous assiège
[03:38.85] On a d'autres préoccupations, que de jouir de nos privilèges
[03:42.63] De la Libye à la Syrie, ils reproduisent les mêmes erreurs
[03:46.18] Leur politique extérieure nous fait saigner de l'intérieur
[03:49.74] Expansion guerrière, à peine maquillée
[03:53.59] Ambitions pécuniaires, sous couvert d'humanité
[03:57.02] Condamnations arbitraires puis silences injustifiés
[04:00.64] Utilisation vulgaire du concept de liberté
[04:04.18] Pour la survie des vôtres, est-c'que la mort des autres est vitale?
[04:07.75] Des frappes chirurgicales, ah bon? Sur un hôpital!?
[04:11.23] Comment condamner ici, tout en finançant là-bas?
[04:14.53] Nous sommes otages de vos jeux de pouvoirs que vous faites passer pour des combats
[04:18.48] Du sang sur les mains, du pétrole dans la rétine
[04:22.16] Les prétendus droits humains, chaque jours ils les piétinent
[04:25.46] Soutiennent ceux qui les combattent, combattent ceux qu'ils soutiennent
[04:29.37] Démagogues bureaucrates, politique schizophrène
[04:35.12] La haine nous colle comme une ombre
[04:38.52] Depuis qu'les faucons tirent sur les colombes
[04:42.22] J'essaie encore de me montrer aimant
[04:45.54] Un sain d'esprit gouverné par des déments
[04:49.56] On n'a plus pied dans cette mer de sang
[04:52.62] Nos désirs de paix nagent à contre-courant
[04:55.83] La pluie a beau tomber sur les cœurs asséchés
[05:00.23] On voit rarement fleurir les rochers
[05:04.01] La paix n'est qu'un cessez l'feu
[05:06.97] Car certains rient de c'qui nous émeut
[05:10.72] Pendant qu'les fous tailladent des innocents
[05:14.63] Je m'évade dans le sourire d'un enfant
[05:17.84] Chacune de nos nuits attend son soleil
[05:21.38] Faut-il que l'on meure pour quitter le sommeil
[05:25.56] On n'a plus l'choix et il me semble
[05:29.19] On doit vivre ou mourir ensemble
[05:31.70]