La Ballade des gens qui sont nes quelque part
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⏱️ 3:26 duration
🆔 ID: 7406374
📜 Lyrics
C'est vrai qu'ils sont plaisants tous ces petits villages
Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
La race des chauvins, des porteurs de cocardes
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie
Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
Qu'ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète
Ou du diable vauvert, ou bien de Zanzibar
Ou même de Montcuq il s'en flattent mazette
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
Et petit à petit, les voilà qui se montent
Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
C'est pas un lieu commun celui de leur naissance
Ils plaignent de tout cœur les pauvres malchanceux
Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence
La présence d'esprit de voir le jour chez eux
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Mon Dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes
Si l'on y rencontrait cette race incongrue
Cette race importune et qui partout foisonne
La race des gens du terroir, des gens du cru
Que la vie serait belle en toutes circonstances
Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards
Preuve peut-être bien de votre inexistence
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
La race des chauvins, des porteurs de cocardes
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie
Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
Qu'ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète
Ou du diable vauvert, ou bien de Zanzibar
Ou même de Montcuq il s'en flattent mazette
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
Et petit à petit, les voilà qui se montent
Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
C'est pas un lieu commun celui de leur naissance
Ils plaignent de tout cœur les pauvres malchanceux
Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence
La présence d'esprit de voir le jour chez eux
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Mon Dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes
Si l'on y rencontrait cette race incongrue
Cette race importune et qui partout foisonne
La race des gens du terroir, des gens du cru
Que la vie serait belle en toutes circonstances
Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards
Preuve peut-être bien de votre inexistence
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
⏱️ Synced Lyrics
[00:07.12] C'est vrai qu'ils sont plaisants tous ces petits villages
[00:10.39] Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
[00:13.85] Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
[00:18.82] Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
[00:22.81] Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
[00:27.32] Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
[00:31.10] La race des chauvins, des porteurs de cocardes
[00:36.37] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[00:40.75] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[00:45.35] Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
[00:49.92] Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
[00:54.26] Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie
[00:58.60] Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
[01:02.68] Qu'ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète
[01:07.17] Ou du diable vauvert, ou bien de Zanzibar
[01:11.69] Ou même de Montcuq il s'en flattent mazette
[01:15.74] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[01:20.39] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[01:24.63] Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
[01:29.16] Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
[01:33.36] Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
[01:37.91] Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
[01:42.25] Et petit à petit, les voilà qui se montent
[01:46.76] Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
[01:51.33] Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
[01:55.58] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[01:59.95] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[02:04.50] C'est pas un lieu commun celui de leur naissance
[02:09.13] Ils plaignent de tout cœur les pauvres malchanceux
[02:13.15] Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence
[02:17.28] La présence d'esprit de voir le jour chez eux
[02:21.86] Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
[02:25.94] Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
[02:30.64] Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
[02:35.09] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[02:39.46] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[02:43.66] Mon Dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes
[02:48.77] Si l'on y rencontrait cette race incongrue
[02:52.63] Cette race importune et qui partout foisonne
[02:57.11] La race des gens du terroir, des gens du cru
[03:01.32] Que la vie serait belle en toutes circonstances
[03:05.64] Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards
[03:10.27] Preuve peut-être bien de votre inexistence
[03:14.42] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[03:18.73] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[03:22.03]
[00:10.39] Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
[00:13.85] Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
[00:18.82] Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
[00:22.81] Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
[00:27.32] Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
[00:31.10] La race des chauvins, des porteurs de cocardes
[00:36.37] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[00:40.75] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[00:45.35] Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
[00:49.92] Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
[00:54.26] Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie
[00:58.60] Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
[01:02.68] Qu'ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète
[01:07.17] Ou du diable vauvert, ou bien de Zanzibar
[01:11.69] Ou même de Montcuq il s'en flattent mazette
[01:15.74] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[01:20.39] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[01:24.63] Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
[01:29.16] Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
[01:33.36] Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
[01:37.91] Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
[01:42.25] Et petit à petit, les voilà qui se montent
[01:46.76] Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
[01:51.33] Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
[01:55.58] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[01:59.95] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[02:04.50] C'est pas un lieu commun celui de leur naissance
[02:09.13] Ils plaignent de tout cœur les pauvres malchanceux
[02:13.15] Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence
[02:17.28] La présence d'esprit de voir le jour chez eux
[02:21.86] Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
[02:25.94] Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
[02:30.64] Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
[02:35.09] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[02:39.46] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[02:43.66] Mon Dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes
[02:48.77] Si l'on y rencontrait cette race incongrue
[02:52.63] Cette race importune et qui partout foisonne
[02:57.11] La race des gens du terroir, des gens du cru
[03:01.32] Que la vie serait belle en toutes circonstances
[03:05.64] Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards
[03:10.27] Preuve peut-être bien de votre inexistence
[03:14.42] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[03:18.73] Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
[03:22.03]