Elle me tend toujours la main
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⏱️ 4:35 duration
🆔 ID: 9249348
📜 Lyrics
Ce jour où tout va bien, elle me tend toujours la main
Ce soir, c'est la déflagration
Une onde, une voix pour me dire la situation
Me remettre en face de toutes mes illusions
Une première entaille dans notre relation
Difficile à panser mais ordre d'une destinée un peu trop programmée
La peur viendrait nous ronger
Celle-là qui nous renvoie finalement à notre superficialité
On n'a plus le droit de croire à 100 pour 100
Aujourd'hui c'est du second degré, le noir et le blanc ne sont plus
C'est le gris pâle qui apparaît, nous l'avons toujours su
C'était sciemment cadré, rire jaune en tournant la page (ah-ah, ah-ah)
Et se faire croire encore une fois (que l'on ne souffre pas)
Je ne prendrai pas cette direction
Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
Ce jour où tout va bien, elle me tend toujours la main
Je n'y suis pas tout à fait, je vois toutes les femmes
Chaque page, chaque inscription
Dans les vitrines, sur les écrans
Une étincelle, une frustration
(Le doute a changé de camp) Il est à mes côtés maintenant, je vois toutes les femmes
Mouvements, ondulations
Maquillage surdosé, chaussures à talons
Et je matte les amères icônes
Ma consolation cathodique
De l'humain consommable, bientôt les femmes jetables
Ils veulent cette nouvelle norme, des contours et des formes
Rire jaune en admirant la page et se faire croire
Encore une fois (encore une fois), encore une fois
Que l'on ne souffre pas
Je ne prendrai pas cette direction
Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations (plus de vibrations)
Je ne prendrai pas cette direction
Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
Sans concessions
Sans concessions
Sans concessions
Sans concessions
Sans concessions
Ce soir, c'est la déflagration
Une onde, une voix pour me dire la situation
Me remettre en face de toutes mes illusions
Une première entaille dans notre relation
Difficile à panser mais ordre d'une destinée un peu trop programmée
La peur viendrait nous ronger
Celle-là qui nous renvoie finalement à notre superficialité
On n'a plus le droit de croire à 100 pour 100
Aujourd'hui c'est du second degré, le noir et le blanc ne sont plus
C'est le gris pâle qui apparaît, nous l'avons toujours su
C'était sciemment cadré, rire jaune en tournant la page (ah-ah, ah-ah)
Et se faire croire encore une fois (que l'on ne souffre pas)
Je ne prendrai pas cette direction
Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
Ce jour où tout va bien, elle me tend toujours la main
Je n'y suis pas tout à fait, je vois toutes les femmes
Chaque page, chaque inscription
Dans les vitrines, sur les écrans
Une étincelle, une frustration
(Le doute a changé de camp) Il est à mes côtés maintenant, je vois toutes les femmes
Mouvements, ondulations
Maquillage surdosé, chaussures à talons
Et je matte les amères icônes
Ma consolation cathodique
De l'humain consommable, bientôt les femmes jetables
Ils veulent cette nouvelle norme, des contours et des formes
Rire jaune en admirant la page et se faire croire
Encore une fois (encore une fois), encore une fois
Que l'on ne souffre pas
Je ne prendrai pas cette direction
Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations (plus de vibrations)
Je ne prendrai pas cette direction
Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
Sans concessions
Sans concessions
Sans concessions
Sans concessions
Sans concessions
⏱️ Synced Lyrics
[00:00.28] Ce jour où tout va bien, elle me tend toujours la main
[00:05.19]
[00:19.58] Ce soir, c'est la déflagration
[00:22.16] Une onde, une voix pour me dire la situation
[00:24.87] Me remettre en face de toutes mes illusions
[00:27.76] Une première entaille dans notre relation
[00:30.42] Difficile à panser mais ordre d'une destinée un peu trop programmée
[00:35.42] La peur viendrait nous ronger
[00:36.95] Celle-là qui nous renvoie finalement à notre superficialité
[00:41.74] On n'a plus le droit de croire à 100 pour 100
[00:44.58] Aujourd'hui c'est du second degré, le noir et le blanc ne sont plus
[00:48.85] C'est le gris pâle qui apparaît, nous l'avons toujours su
[00:52.89] C'était sciemment cadré, rire jaune en tournant la page (ah-ah, ah-ah)
[00:58.62] Et se faire croire encore une fois (que l'on ne souffre pas)
[01:05.18] Je ne prendrai pas cette direction
[01:10.83] Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
[01:27.41]
[01:49.58] Ce jour où tout va bien, elle me tend toujours la main
[01:54.15] Je n'y suis pas tout à fait, je vois toutes les femmes
[01:57.63] Chaque page, chaque inscription
[02:00.07] Dans les vitrines, sur les écrans
[02:03.07] Une étincelle, une frustration
[02:05.45] (Le doute a changé de camp) Il est à mes côtés maintenant, je vois toutes les femmes
[02:12.46] Mouvements, ondulations
[02:15.56] Maquillage surdosé, chaussures à talons
[02:18.35] Et je matte les amères icônes
[02:20.76] Ma consolation cathodique
[02:23.02] De l'humain consommable, bientôt les femmes jetables
[02:26.09] Ils veulent cette nouvelle norme, des contours et des formes
[02:28.83] Rire jaune en admirant la page et se faire croire
[02:31.65] Encore une fois (encore une fois), encore une fois
[02:33.65] Que l'on ne souffre pas
[02:35.79] Je ne prendrai pas cette direction
[02:41.14] Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations (plus de vibrations)
[02:58.43]
[03:54.52] Je ne prendrai pas cette direction
[04:00.35] Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
[04:15.51] Sans concessions
[04:18.19] Sans concessions
[04:21.07] Sans concessions
[04:23.82] Sans concessions
[04:26.83] Sans concessions
[04:29.92]
[00:05.19]
[00:19.58] Ce soir, c'est la déflagration
[00:22.16] Une onde, une voix pour me dire la situation
[00:24.87] Me remettre en face de toutes mes illusions
[00:27.76] Une première entaille dans notre relation
[00:30.42] Difficile à panser mais ordre d'une destinée un peu trop programmée
[00:35.42] La peur viendrait nous ronger
[00:36.95] Celle-là qui nous renvoie finalement à notre superficialité
[00:41.74] On n'a plus le droit de croire à 100 pour 100
[00:44.58] Aujourd'hui c'est du second degré, le noir et le blanc ne sont plus
[00:48.85] C'est le gris pâle qui apparaît, nous l'avons toujours su
[00:52.89] C'était sciemment cadré, rire jaune en tournant la page (ah-ah, ah-ah)
[00:58.62] Et se faire croire encore une fois (que l'on ne souffre pas)
[01:05.18] Je ne prendrai pas cette direction
[01:10.83] Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
[01:27.41]
[01:49.58] Ce jour où tout va bien, elle me tend toujours la main
[01:54.15] Je n'y suis pas tout à fait, je vois toutes les femmes
[01:57.63] Chaque page, chaque inscription
[02:00.07] Dans les vitrines, sur les écrans
[02:03.07] Une étincelle, une frustration
[02:05.45] (Le doute a changé de camp) Il est à mes côtés maintenant, je vois toutes les femmes
[02:12.46] Mouvements, ondulations
[02:15.56] Maquillage surdosé, chaussures à talons
[02:18.35] Et je matte les amères icônes
[02:20.76] Ma consolation cathodique
[02:23.02] De l'humain consommable, bientôt les femmes jetables
[02:26.09] Ils veulent cette nouvelle norme, des contours et des formes
[02:28.83] Rire jaune en admirant la page et se faire croire
[02:31.65] Encore une fois (encore une fois), encore une fois
[02:33.65] Que l'on ne souffre pas
[02:35.79] Je ne prendrai pas cette direction
[02:41.14] Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations (plus de vibrations)
[02:58.43]
[03:54.52] Je ne prendrai pas cette direction
[04:00.35] Je veux vivre sans concessions avec plus de vibrations
[04:15.51] Sans concessions
[04:18.19] Sans concessions
[04:21.07] Sans concessions
[04:23.82] Sans concessions
[04:26.83] Sans concessions
[04:29.92]