L'Absinthe
🎵 2031 characters
⏱️ 3:48 duration
🆔 ID: 9439677
📜 Lyrics
Ils buvaient de l'absinthe comme on boirait de l'eau
L'un s'appelait Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
Toi, tu n'es pas Verlaine, toi, tu n'es pas Rimbaud
Mais quand tu dis "je t'aime", oh mon Dieu, que c'est beau
Bien plus beau qu'un poème, de Verlaine ou de Rimbaud
Pourtant, que j'aime entendre encore et puis encore
La chanson des amours quand il pleut sur la ville
La chanson des amours quand il pleut dans mon cœur
Et qu'on a l'âme grise et que les violons pleurent
Pourtant, je veux l'entendre encore et puis encore
Tu sais qu'elle m'enivre comme le bateau ivre
La chanson de ceux-là qui s'aiment et qui en meurent
Et si j'ai l'âme grise, tu sécheras mes pleurs
Ils buvaient de l'absinthe comme l'on boit de l'eau
Mais l'un, c'était Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
Aujourd'hui, les "je t'aime" s'écrivent en deux mots
Finis, les longs poèmes, la musique des mots
Dont se grisait Verlaine dont se saoulait Rimbaud
Car je voudrais connaître ces alcools dorés
Qui leur grisaient le cœur et qui saoulaient leur peine
Oh, fais-les-moi connaître ces alcools d'or
Qui nous grisent le cœur et coulent dans nos veines
Et verse-m'en à boire encore et puis encore
Voilà que je m'enivre, je suis ton bateau ivre
Avec toi, je dérive, oui, je t'aime et j'en meurs
Les vapeurs de l'absinthe m'embrument
Je vois des fleurs qui grimpent
Au velours des rideaux
Quelle est donc cette plainte
Lourde comme un sanglot
Ce sont eux qui reviennent encore et puis encore
Au vent glacé d'hiver, entends-les qui se traînent
Les pendus de Rimbaud, les noyés de Verlaine
Que la mort a figé aux eaux noires de la Seine
J'ai mal de les entendre encore et puis encore
Oh, que ce bateau ivre
Nous mène à la dérive
Qu'il sombre au fond des eaux
Et qu'avec toi, je meurs
On a bu de l'absinthe comme on boirait de l'eau
Et je t'aime, je t'aime, oh mon Dieu, que c'est beau
Bien plus beau qu'un poème de Verlaine ou de Rimbaud
L'un s'appelait Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
Toi, tu n'es pas Verlaine, toi, tu n'es pas Rimbaud
Mais quand tu dis "je t'aime", oh mon Dieu, que c'est beau
Bien plus beau qu'un poème, de Verlaine ou de Rimbaud
Pourtant, que j'aime entendre encore et puis encore
La chanson des amours quand il pleut sur la ville
La chanson des amours quand il pleut dans mon cœur
Et qu'on a l'âme grise et que les violons pleurent
Pourtant, je veux l'entendre encore et puis encore
Tu sais qu'elle m'enivre comme le bateau ivre
La chanson de ceux-là qui s'aiment et qui en meurent
Et si j'ai l'âme grise, tu sécheras mes pleurs
Ils buvaient de l'absinthe comme l'on boit de l'eau
Mais l'un, c'était Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
Aujourd'hui, les "je t'aime" s'écrivent en deux mots
Finis, les longs poèmes, la musique des mots
Dont se grisait Verlaine dont se saoulait Rimbaud
Car je voudrais connaître ces alcools dorés
Qui leur grisaient le cœur et qui saoulaient leur peine
Oh, fais-les-moi connaître ces alcools d'or
Qui nous grisent le cœur et coulent dans nos veines
Et verse-m'en à boire encore et puis encore
Voilà que je m'enivre, je suis ton bateau ivre
Avec toi, je dérive, oui, je t'aime et j'en meurs
Les vapeurs de l'absinthe m'embrument
Je vois des fleurs qui grimpent
Au velours des rideaux
Quelle est donc cette plainte
Lourde comme un sanglot
Ce sont eux qui reviennent encore et puis encore
Au vent glacé d'hiver, entends-les qui se traînent
Les pendus de Rimbaud, les noyés de Verlaine
Que la mort a figé aux eaux noires de la Seine
J'ai mal de les entendre encore et puis encore
Oh, que ce bateau ivre
Nous mène à la dérive
Qu'il sombre au fond des eaux
Et qu'avec toi, je meurs
On a bu de l'absinthe comme on boirait de l'eau
Et je t'aime, je t'aime, oh mon Dieu, que c'est beau
Bien plus beau qu'un poème de Verlaine ou de Rimbaud
⏱️ Synced Lyrics
[00:03.28] Ils buvaient de l'absinthe comme on boirait de l'eau
[00:10.12] L'un s'appelait Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
[00:15.85] Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
[00:19.36] Toi, tu n'es pas Verlaine, toi, tu n'es pas Rimbaud
[00:22.32] Mais quand tu dis "je t'aime", oh mon Dieu, que c'est beau
[00:25.76] Bien plus beau qu'un poème, de Verlaine ou de Rimbaud
[00:30.45] Pourtant, que j'aime entendre encore et puis encore
[00:36.64] La chanson des amours quand il pleut sur la ville
[00:40.88] La chanson des amours quand il pleut dans mon cœur
[00:44.44] Et qu'on a l'âme grise et que les violons pleurent
[00:48.19] Pourtant, je veux l'entendre encore et puis encore
[00:52.12] Tu sais qu'elle m'enivre comme le bateau ivre
[00:57.25] La chanson de ceux-là qui s'aiment et qui en meurent
[01:02.58] Et si j'ai l'âme grise, tu sécheras mes pleurs
[01:10.55] Ils buvaient de l'absinthe comme l'on boit de l'eau
[01:18.44] Mais l'un, c'était Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
[01:25.24] Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
[01:28.48] Aujourd'hui, les "je t'aime" s'écrivent en deux mots
[01:31.45] Finis, les longs poèmes, la musique des mots
[01:34.86] Dont se grisait Verlaine dont se saoulait Rimbaud
[01:39.27] Car je voudrais connaître ces alcools dorés
[01:44.33] Qui leur grisaient le cœur et qui saoulaient leur peine
[01:48.31] Oh, fais-les-moi connaître ces alcools d'or
[01:51.22] Qui nous grisent le cœur et coulent dans nos veines
[01:55.55] Et verse-m'en à boire encore et puis encore
[01:59.77] Voilà que je m'enivre, je suis ton bateau ivre
[02:04.82] Avec toi, je dérive, oui, je t'aime et j'en meurs
[02:13.72] Les vapeurs de l'absinthe m'embrument
[02:21.64] Je vois des fleurs qui grimpent
[02:24.62] Au velours des rideaux
[02:27.27] Quelle est donc cette plainte
[02:29.22] Lourde comme un sanglot
[02:33.64] Ce sont eux qui reviennent encore et puis encore
[02:39.93] Au vent glacé d'hiver, entends-les qui se traînent
[02:44.89] Les pendus de Rimbaud, les noyés de Verlaine
[02:48.86] Que la mort a figé aux eaux noires de la Seine
[02:53.19] J'ai mal de les entendre encore et puis encore
[02:58.95] Oh, que ce bateau ivre
[03:01.29] Nous mène à la dérive
[03:03.88] Qu'il sombre au fond des eaux
[03:06.28] Et qu'avec toi, je meurs
[03:12.49] On a bu de l'absinthe comme on boirait de l'eau
[03:19.11] Et je t'aime, je t'aime, oh mon Dieu, que c'est beau
[03:26.83] Bien plus beau qu'un poème de Verlaine ou de Rimbaud
[03:37.28]
[00:10.12] L'un s'appelait Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
[00:15.85] Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
[00:19.36] Toi, tu n'es pas Verlaine, toi, tu n'es pas Rimbaud
[00:22.32] Mais quand tu dis "je t'aime", oh mon Dieu, que c'est beau
[00:25.76] Bien plus beau qu'un poème, de Verlaine ou de Rimbaud
[00:30.45] Pourtant, que j'aime entendre encore et puis encore
[00:36.64] La chanson des amours quand il pleut sur la ville
[00:40.88] La chanson des amours quand il pleut dans mon cœur
[00:44.44] Et qu'on a l'âme grise et que les violons pleurent
[00:48.19] Pourtant, je veux l'entendre encore et puis encore
[00:52.12] Tu sais qu'elle m'enivre comme le bateau ivre
[00:57.25] La chanson de ceux-là qui s'aiment et qui en meurent
[01:02.58] Et si j'ai l'âme grise, tu sécheras mes pleurs
[01:10.55] Ils buvaient de l'absinthe comme l'on boit de l'eau
[01:18.44] Mais l'un, c'était Verlaine, l'autre, c'était Rimbaud
[01:25.24] Pour faire des poèmes, on ne boit pas de l'eau
[01:28.48] Aujourd'hui, les "je t'aime" s'écrivent en deux mots
[01:31.45] Finis, les longs poèmes, la musique des mots
[01:34.86] Dont se grisait Verlaine dont se saoulait Rimbaud
[01:39.27] Car je voudrais connaître ces alcools dorés
[01:44.33] Qui leur grisaient le cœur et qui saoulaient leur peine
[01:48.31] Oh, fais-les-moi connaître ces alcools d'or
[01:51.22] Qui nous grisent le cœur et coulent dans nos veines
[01:55.55] Et verse-m'en à boire encore et puis encore
[01:59.77] Voilà que je m'enivre, je suis ton bateau ivre
[02:04.82] Avec toi, je dérive, oui, je t'aime et j'en meurs
[02:13.72] Les vapeurs de l'absinthe m'embrument
[02:21.64] Je vois des fleurs qui grimpent
[02:24.62] Au velours des rideaux
[02:27.27] Quelle est donc cette plainte
[02:29.22] Lourde comme un sanglot
[02:33.64] Ce sont eux qui reviennent encore et puis encore
[02:39.93] Au vent glacé d'hiver, entends-les qui se traînent
[02:44.89] Les pendus de Rimbaud, les noyés de Verlaine
[02:48.86] Que la mort a figé aux eaux noires de la Seine
[02:53.19] J'ai mal de les entendre encore et puis encore
[02:58.95] Oh, que ce bateau ivre
[03:01.29] Nous mène à la dérive
[03:03.88] Qu'il sombre au fond des eaux
[03:06.28] Et qu'avec toi, je meurs
[03:12.49] On a bu de l'absinthe comme on boirait de l'eau
[03:19.11] Et je t'aime, je t'aime, oh mon Dieu, que c'est beau
[03:26.83] Bien plus beau qu'un poème de Verlaine ou de Rimbaud
[03:37.28]