Le Jour Se Lève
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⏱️ 3:15 duration
🆔 ID: 9972011
📜 Lyrics
Le jour se lève, vient délivrer
Mon inconscient de songes lourds et sans recours
Je vois la plaine se réveiller
Et vers le mont pelé mes craintes se sont envolées
Et soudain la douce lumière se lève
Les oiseaux chantent l'été qui s'achève
La nuit n'aura pas eu raison de moi
Et tant de beauté m'ensorcelle
Je veux chanter pour cette journée nouvelle
Une ode du bout du monde pour ce monde là
J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
Rien ne sert de retenir
Pourtant j'me suis habituée déjà
Sous le vent de mes soupirs
Sous l'esquisse de mes sourires
Y a comme un puits de nostalgie en moi
Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
La pluie s'élève comme une armée
De larmes chaudes qui semblent déjà déserter
Se laissent porter par la visée
Des tourterelles aux ailes d'anges, aux plumes dorées
Et sous le regard brulant du soleil
Se déroule toujours ce même rituel
Et l'âme n'aura jamais raison de ça
De cette sérénade enchanteresse
Se dégage encore la même promesse
Celle d'une vie, qui après nous, restera
J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
Rien ne sert de retenir
Pourtant j'me suis habituée déjà
Sous le vent de mes soupirs
Sous l'esquisse de mes sourires
Y a comme un puits de nostalgie en moi
Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
Mon inconscient de songes lourds et sans recours
Je vois la plaine se réveiller
Et vers le mont pelé mes craintes se sont envolées
Et soudain la douce lumière se lève
Les oiseaux chantent l'été qui s'achève
La nuit n'aura pas eu raison de moi
Et tant de beauté m'ensorcelle
Je veux chanter pour cette journée nouvelle
Une ode du bout du monde pour ce monde là
J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
Rien ne sert de retenir
Pourtant j'me suis habituée déjà
Sous le vent de mes soupirs
Sous l'esquisse de mes sourires
Y a comme un puits de nostalgie en moi
Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
La pluie s'élève comme une armée
De larmes chaudes qui semblent déjà déserter
Se laissent porter par la visée
Des tourterelles aux ailes d'anges, aux plumes dorées
Et sous le regard brulant du soleil
Se déroule toujours ce même rituel
Et l'âme n'aura jamais raison de ça
De cette sérénade enchanteresse
Se dégage encore la même promesse
Celle d'une vie, qui après nous, restera
J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
Rien ne sert de retenir
Pourtant j'me suis habituée déjà
Sous le vent de mes soupirs
Sous l'esquisse de mes sourires
Y a comme un puits de nostalgie en moi
Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
⏱️ Synced Lyrics
[00:25.02] Le jour se lève, vient délivrer
[00:29.72] Mon inconscient de songes lourds et sans recours
[00:34.58] Je vois la plaine se réveiller
[00:39.39] Et vers le mont pelé mes craintes se sont envolées
[00:43.90] Et soudain la douce lumière se lève
[00:46.43] Les oiseaux chantent l'été qui s'achève
[00:49.06] La nuit n'aura pas eu raison de moi
[00:53.66] Et tant de beauté m'ensorcelle
[00:55.99] Je veux chanter pour cette journée nouvelle
[00:58.42] Une ode du bout du monde pour ce monde là
[01:05.39] J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
[01:08.49] Rien ne sert de retenir
[01:10.26] Pourtant j'me suis habituée déjà
[01:15.03] Sous le vent de mes soupirs
[01:17.63] Sous l'esquisse de mes sourires
[01:19.44] Y a comme un puits de nostalgie en moi
[01:23.07] Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
[01:27.85] Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
[01:33.59] Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
[01:39.68] Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
[01:45.23] La pluie s'élève comme une armée
[01:49.86] De larmes chaudes qui semblent déjà déserter
[01:54.40] Se laissent porter par la visée
[01:59.37] Des tourterelles aux ailes d'anges, aux plumes dorées
[02:04.18] Et sous le regard brulant du soleil
[02:06.41] Se déroule toujours ce même rituel
[02:09.07] Et l'âme n'aura jamais raison de ça
[02:13.40] De cette sérénade enchanteresse
[02:15.95] Se dégage encore la même promesse
[02:18.24] Celle d'une vie, qui après nous, restera
[02:25.35] J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
[02:28.18] Rien ne sert de retenir
[02:30.18] Pourtant j'me suis habituée déjà
[02:34.85] Sous le vent de mes soupirs
[02:37.68] Sous l'esquisse de mes sourires
[02:39.67] Y a comme un puits de nostalgie en moi
[02:43.28] Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
[02:48.13] Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
[02:53.73] Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
[02:59.68] Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
[03:03.63]
[00:29.72] Mon inconscient de songes lourds et sans recours
[00:34.58] Je vois la plaine se réveiller
[00:39.39] Et vers le mont pelé mes craintes se sont envolées
[00:43.90] Et soudain la douce lumière se lève
[00:46.43] Les oiseaux chantent l'été qui s'achève
[00:49.06] La nuit n'aura pas eu raison de moi
[00:53.66] Et tant de beauté m'ensorcelle
[00:55.99] Je veux chanter pour cette journée nouvelle
[00:58.42] Une ode du bout du monde pour ce monde là
[01:05.39] J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
[01:08.49] Rien ne sert de retenir
[01:10.26] Pourtant j'me suis habituée déjà
[01:15.03] Sous le vent de mes soupirs
[01:17.63] Sous l'esquisse de mes sourires
[01:19.44] Y a comme un puits de nostalgie en moi
[01:23.07] Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
[01:27.85] Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
[01:33.59] Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
[01:39.68] Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
[01:45.23] La pluie s'élève comme une armée
[01:49.86] De larmes chaudes qui semblent déjà déserter
[01:54.40] Se laissent porter par la visée
[01:59.37] Des tourterelles aux ailes d'anges, aux plumes dorées
[02:04.18] Et sous le regard brulant du soleil
[02:06.41] Se déroule toujours ce même rituel
[02:09.07] Et l'âme n'aura jamais raison de ça
[02:13.40] De cette sérénade enchanteresse
[02:15.95] Se dégage encore la même promesse
[02:18.24] Celle d'une vie, qui après nous, restera
[02:25.35] J'sais bien qu'j'n'ai pas mon mot à dire
[02:28.18] Rien ne sert de retenir
[02:30.18] Pourtant j'me suis habituée déjà
[02:34.85] Sous le vent de mes soupirs
[02:37.68] Sous l'esquisse de mes sourires
[02:39.67] Y a comme un puits de nostalgie en moi
[02:43.28] Une mélancholie qui part, qui vient et qui me laisse loin
[02:48.13] Perdue dans mes songes, dans les lignes de ma main
[02:53.73] Qui bat, qui reste et qui ne change rien à cette folle ronde
[02:59.68] Qu'il faut quitter demain peut-être, demain peut-être
[03:03.63]